Nicolas, Constant Golzart

1758 - 1827

Informations générales
  • Né le 3 juillet 1758 à Grand-pré (Ardennes - France)
  • Décédé le 26 août 1827 à Vouziers (Ardennes - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Assemblée nationale législative
Mandat
Du 30 août 1791 au 20 septembre 1792
Département
Ardennes
Groupe
Modérés
Régime politique
Révolution
Législature
Conseil des Cinq-Cents
Mandat
Du 14 octobre 1795 au 26 décembre 1799
Département
Ardennes
Groupe
Modérés
Régime politique
Consulat et Premier Empire
Législature
Corps législatif
Mandat
Du 27 mars 1802 au 4 juin 1814
Département
Ardennes
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
Ire législature
Mandat
Du 22 août 1815 au 5 septembre 1816
Département
Ardennes
Groupe
Minorité ministérielle

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député en 1791, au Conseil des Cinq-Cents, au Corps législatif et de 1815 à 1816, né à Grandpré (Ardennes) le 3 juillet 1758, mort le 26 août 1827, « fils de M. Jean Golzart, notaire royal et receveur des domaines du roy, et de dame Marie-Jeanne Deheppe, » il fut successivement juge, avocat et notaire, de 1782 à 1790; au cours de cette dernière année, il fut nommé commandant de la garde nationale de Grandpré et procureur-syndic du district.

Elu, le 30 août 1791, député des Ardennes à l'Assemblée législative, le 1er sur 8, par 216 voix sur 248 votants, il siégea dans la majorité et fut nommé après la session procureur-général syndic des Ardennes. La modération de ses opinions le fit destituer en 1793, et emprisonner comme suspect jusqu'à la fin de 1794.

Le 22 vendémiaire an IV, il fut réélu par son département député au Conseil des Cinq-Cents, avec 186 voix sur 205 votants ; il prit assez souvent la parole dans cette assemblée, notamment le 28 nivôse an V, pour s'opposer à ce que l'incompatibilité d'humeur des époux fût une raison de divorce, le 24 pluviôse suivant pour demander que la contribution foncière fut fixée à 120 millions et la contribution personnelle à 60 millions (adopté), le 28 germinal pour proposer la formation d'une commission chargée de la vérification des pouvoirs des nouveaux députés, le 17 thermidor pour lire un rapport demandant que la loi du 7 septembre 1793, relative au mariage des enfants mineurs dont les pères et mères sont morts, interdits ou absents, fût rapportée et celle du 20 septembre 1792 de nouveau mise en vigueur.

Nommé, le 9 germinal an VIII, après le coup d'Etat de brumaire auquel il s'était montré favorable, sous-préfet de Vouziers, il fut choisi, le 6 germinal an X, par le Sénat conservateur, comme député des Ardennes au Corps législatif, et réélu, le 17 février 1807, dans les mêmes conditions.

Chevalier de la Légion d'honneur (22 avril 1810), chevalier de l'Empire (2 août 1811), il se présenta aux Cent-Jours comme candidat à la Chambre des représentants dans l'arrondissement de Vouziers, où il échoua (11 mai 1815) avec 32 voix contre 49 à l'élu, M. Clairon.

Le 22 août suivant, il fut élu député par le collège de département des Ardennes, avec 79 voix sur 132 votants et 239 inscrits. Il siégea, dans la minorité de la Chambre introuvable, fut nommé président du tribunal de Vouziers (1er mai 1816), du tribunal de Charleville (4 septembre suivant), puis, le 6 septembre 1820, sous-préfet de Vouziers pour la seconde fois.

Date de mise à jour: février 2015

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