Joseph, André, Guillaume, Régis Delauro

1778 - 1846

Informations générales
  • Né le 13 janvier 1778 à Rodez (Aveyron - France)
  • Décédé le 22 janvier 1846 à Rodez (Aveyron - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
Ire législature
Mandat
Du 22 août 1815 au 5 septembre 1816
Département
Aveyron
Groupe
Ultras
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 13 novembre 1820 au 31 juillet 1821
Département
Aveyron
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 1er octobre 1821 au 24 décembre 1823
Département
Aveyron
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 25 février 1824 au 5 novembre 1827
Département
Aveyron
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IVe législature
Mandat
Du 17 novembre 1827 au 16 mai 1830
Département
Aveyron
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ire législature
Mandat
Du 23 juin 1830 au 31 mai 1831
Département
Aveyron
Groupe
Majorité ministérielle

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1815 à 1816 et de 1820 à 1831, né à Rodez (Aveyron) le 13 janvier 1778, mort à Rodez le 22 janvier 1846, il était propriétaire à Rodez. Son père, devenu veuf, était entré dans les ordres, et avait donné à son fils une éducation toute théologique.

Nommé adjoint au maire de Rodez en 1807, puis, le 3 avril 1813, maire de cette ville, M. Delauro se montra dévoué à la cause des Bourbons, dès que ceux-ci furent rentrés en France, et fut nommé, en 1815, conseiller général du département, et président du collège de département.

Elu, dans son collège, le 22 août 1815, député de l'Aveyron par 125 voix sur 211 votants et 275 inscrits, il fit partie de la majorité de la Chambre introuvable, échoua aux élections de 1816 qui suivirent la dissolution, et ne rentra au parlement que le 13 novembre 1820, élu dans le même collège par 142 voix sur 245 votants et 290 inscrits. Il siégea d'abord dans la minorité ultra-royaliste, mais il entra par la suite dans les rangs des ministériels, ayant été successivement réélu :

le 1er octobre 1821, dans le 1er arrondissement électoral de l'Aveyron (Rodez) par 163 voix sur 288 votants et 448 inscrits, contre 81 voix à M. Nogaret;

le 25 février 1824 par 136 voix sur 243 votants et 280 inscrits, contre 102 voix à M. de Séguret;

le 17 novembre 1827 par 106 voix sur 177 votants et 238 inscrits, contre 68 voix à M. Rodat d'Olemps;

et le 23 juin 1830 par 116 voix sur 204 votants et 242 inscrits contre 81 voix à M. Rodat d'Olemps.

Le gouvernement récompensa sa fidélité par la place de conseiller de préfecture de l'Aveyron (1825), et par la croix de la Légion d'honneur. M. Delauro soutint le ministère Polignac, et lors de la mise en jugement des anciens ministres de Charles X (1831), vota en leur faveur.

Sous le gouvernement de Louis-Philippe, il fit une tentative dans le 1er collège de l'Aveyron (Rodez) pour rentrer à la Chambre, le 4 novembre 1837; mais il échoua avec 55 voix contre 227 à l'élu, M. Merlin, député sortant, et renonça à la vie politique.


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