Mathieu, Joseph, Severin Pervinquière de la Baudinière

1760 - 1828

Informations générales
  • Né le 11 février 1760 à Fontenay-le-comte (Vendée - France)
  • Décédé le 24 janvier 1828 à Marsais-sainte-radegonde (Vendée - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Assemblée nationale constituante
Mandat
Du 27 mars 1789 au 30 septembre 1791
Baillage
Poitiers (Type : Sénéchaussée)
Groupe
Tiers-Etat
Régime politique
Consulat et Premier Empire
Législature
Corps législatif
Mandat
Du 4 mai 1811 au 4 juin 1814
Département
Vendée
Groupe
Modérés
Régime politique
Première Restauration
Législature
Chambre des députés des départements
Mandat
Du 4 juin 1814 au 20 mars 1815
Département
Vendée
Régime politique
Cent-Jours
Législature
Chambre des représentants
Mandat
Du 13 mai 1815 au 13 juillet 1815
Département
Vendée
Groupe
Modérés

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député en 1789, au Corps législatif de 1811 à 1815, représentant à la Chambre des Cent-Jours, né à Fontenay-le-Comte (Vendée) le 11 février 1760, mort à Sainte-Radegonde-la-Vineuse (Vendée) le 24 janvier 1828, « fils de maître André-Antoine-Léon-François Pervinquière, avocat, et de dame Françoise Cochon », il était avocat à Fontenay-le-Comte avant la Révolution.

Élu, le 27 mars 1789, député du tiers aux Etats généraux par la sénéchaussée de Poitou, il opina avec la majorité de l'Assemblée constituante et devint président de l'administration centrale de la Vendée. Il occupait ces fonctions quand la Vendée royaliste se souleva : avec son collègue Mercier du Rocher, il fut envoyé à Paris pour réclamer de la Convention des mesures de salut. Arrivé le 23 mars, il se présenta le jour même à la barre de la Convention, qui, après avoir écouté attentivement son rapport et son discours, l'admit aux honneurs de la séance et décréta que les administrateurs se rendraient au comité de sûreté générale. Ils se rendirent également au conseil exécutif. Une somme de trois cent mille francs fut mise à leur disposition pour fournir aux dépenses extraordinaires du département de la Vendée, et il fut décidé que le général Berruyer se porterait à Fontenay avec 15 000 hommes et 15 pièces de canon, tandis que la Bourdonnaye irait occuper Rennes, et Beaufranchet-d'Ayat la rive droite de la Loire.

Sous le Consulat (9 germinal an VIII), Pervinquiére fut nommé maire de Fontenay. Napoléon Ier le créa baron de l'Empire (26 avril 1811) et le nomma, le 19 mai de la même année, président de chambre à la cour impériale de Poitiers.

Dans l'intervalle, le 4 mai, Pervinquière avait été élu par le Sénat député de la Vendée au Corps législatif. Il y siégea jusqu'à la fin du régime impérial, et fut réélu, le 13 mai 1815, représentant à la Chambre des Cent-Jours par le grand collège de la Vendée, avec 24 voix (42 votants, 190 inscrits). Après la courte session de cette assemblée, il quitta la vie politique.


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