Jean-Baptiste, Thomas, Médée Cécille

1787 - 1873

Informations générales
  • Né le 16 octobre 1787 à Rouen (Seine-Inférieure - France)
  • Décédé le 9 novembre 1873 à Saint-servan (Ille-et-Vilaine - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Deuxième République
Législature
Assemblée nationale constituante
Mandat
Du 23 avril 1848 au 26 mai 1849
Département
Seine-Inférieure
Groupe
Droite
Régime politique
Deuxième République
Législature
Assemblée nationale législative
Mandat
Du 13 mai 1849 au 2 décembre 1851
Département
Seine-Inférieure
Groupe
Droite

Mandats au Sénat ou à la Chambre des pairs

Sénateur
du 31 décembre 1852 au 4 septembre 1870

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Représentant du peuple à l'Assemblée constituante de 1848, à l’Assemblée législative de 1849, et sénateur du second Empire, né à Rouen (Seine-Inférieure), le 16 octobre 1787, mort à Saint-Servan (Ille-et-Vilaine), le 9 novembre 1873, il entra, à dix-sept ans, dans la marine comme aspirant (15 mai 1804), passa enseigne de vaisseau le 14 juin 1810, lieutenant de vaisseau le 31 juillet 1816, capitaine de frégate le 30 octobre 1829, et capitaine de vaisseau le 17 juin 1838.

Commandeur de la Légion d'honneur (5 février 1843), contre-amiral (2 juin 1844), il fut chargé d'une croisière dans l'océan indien, et dans les mers de Chine, et passa vice-amiral le 23 décembre 1847.

Le département de la Seine-Inférieure l'élut représentant du peuple à l'Assemblée constituante par 130,878 voix. Il siégea à droite, fit partie du comité de la marine, vota:

- pour la loi contre les attroupements,
- contre les clubs,
- contre la proposition Proudhon,
- pour les poursuites contre Louis Blanc et Caussidière,
- contre l'abolition de la peine de mort,
- contre l'impôt progressif,
- contre l'amendement Grévy sur la présidence,
- contre le droit au travail,
- contre la réduction de l'impôt du sel,
- pour la proposition Rateau,

et fut en congé jusqu'à la fin de la session. Ayant rempli les fonctions d'ambassadeur à Londres en remplacement de M. Gustave de Beaumont, il fut promu, le 3 mai 1849, grand-officier de la Légion d'honneur.

Réélu, le 13 mai suivant, à l'Assemblée législative par la Seine-Inférieure, le 2e sur 16, avec 108,251 voix sur 146,223 votants et 213,301 inscrits, il reprit sa place à droite, appuya de tous ses votes la politique du prince L. Napoléon, qui le fit entrer au conseil d'amirauté le 6 novembre 1852, et au Sénat le 31 décembre suivant. Il siégea, à la Chambre haute, dans la majorité dynastique, jusqu'au 4 septembre 1870; il avait été nommé, le 7 mars 1868, président de la commission des Invalides de la marine.


Retour haut de page