Jean-Baptiste, Auguste Dariste

1807 - 1875

Informations générales
  • Né le 19 juin 1807 à Saint-pierre (Martinique - France)
  • Décédé le 8 mars 1875 à Lescar (Pyrénées-Atlantiques - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Deuxième République
Législature
Assemblée nationale constituante
Mandat
Du 23 avril 1848 au 26 mai 1849
Département
Basses-Pyrénées
Groupe
Droite
Régime politique
Deuxième République
Législature
Assemblée nationale législative
Mandat
Du 13 mai 1849 au 2 décembre 1851
Département
Basses-Pyrénées
Groupe
Droite

Mandats au Sénat ou à la Chambre des pairs

Sénateur
du 4 mars 1853 au 4 septembre 1870

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Représentant du peuple aux Assemblées constituante et législative de 1848-49, sénateur du second Empire, né à Saint-Pierre (Martinique), le 19 juin 1807, mort à Lescar (Basses-Pyrénées), le 8 mars 1875, il était le fils d'Antoine Dariste qui avait été député en 1830.

Ses études terminées, M. Dariste, établi en France dans le département des Basses-Pyrénées, fut nommé maire de Lalongue, s'occupa activement de l'étude des sciences agricoles et économiques, devint membre du conseil général, et épousa la fille du général Lamarque.

Après une tentative infructueuse sous Louis-Philippe comme candidat libéral, pour entrer à la Chambre des députés, il fut plus heureux, après la révolution de février 1848 ; le département des Basses-Pyrénées l'envoya, le 8e sur 11, avec 45 335 voix (90 262 votants et 116 890 inscrits), siéger à l'Assemblée constituante, où il fit partie de la majorité de droite et appuya la politique du prince-président. Il vota:

- pour les poursuites contre Louis Blanc et Caussidière,
- pour le rétablissement de la contrainte par corps,
- pour l'incompatibilité des fonctions,
- contre l'amendement Grévy,
- contre le droit au travail,
- contre la réduction de l'impôt du sel,
- pour la proposition Rateau,
- contre l'amnistie générale,
- pour l'interdiction des clubs,
- pour les crédits de l'expédition romaine.

A l'Assemblée législative, où 39 440 voix (71 643 votants) le renvoyèrent siéger, comme représentant du même département, le 4e sur 10, M. Dariste s'associa à tous les votes et à tous les actes de la majorité monarchiste jusqu'au jour où elle entra en lutte contre l'Élysée. Il se rangea alors dans le parti du président, se montra favorable au coup d'Etat de décembre, fut nommé membre de la Commission consultative, et, bientôt après (janvier 1852), membre du conseil d'État.

Le 4 mars 1853, un décret impérial fit entrer M. Dariste au Sénat, où il opina, jusqu'à la fin du règne, avec les partisans les plus zélés du gouvernement. Chevalier de la Légion d'honneur depuis 1847, il fut promu à la dignité de Grand officier le 14 août 1868.

Date de mise à jour: janvier 2016


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