Jean, Alexandre, Louis, François de Nays Candau

1765 - 1839

Informations générales
  • Né le 31 juillet 1765 à Pau (Basses-Pyrénées - France)
  • Décédé le 2 janvier 1839 à Castelès (Pyrénées-Atlantiques - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 8 mars 1821 au 9 mai 1823
Département
Basses-Pyrénées
Groupe
Droite
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 6 mars 1824 au 5 novembre 1827
Département
Basses-Pyrénées
Groupe
Droite

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1821 à 1827, né à Pau (Basses-Pyrénées), le 31 juillet 1765, mort au château de Castelès (Basses-Pyrénées), le 2 janvier 1839, il était issu d'une des plus anciennes familles du Béarn. Il entra dans la magistrature et appartint au Parlement de Pau. Riche propriétaire dans les Basses-Pyrénées, il était déjà conseiller général de ce département, quand il en devint député, le 8 mars 1821, avec 30 voix sur 33 votants et 110 inscrits. M. de Candau remplaçait à la Chambre M. de Saint-Cricq, dont l'élection venait d'être annulée. Il vota avec la droite et fut réélu, le 6 mars 1824, par 60 voix (90 votants, 111 inscrits).

La Nouvelle biographie pittoresque des députés de la Chambre septennale (1826) s'exprime ainsi sur son compte: « M. de Candau ne parle jamais à la Chambre; il réserve tout son esprit pour les salons; malgré ses cinquante ans, la fraîcheur et l'élégance de sa toilette le font encore passer pour un jeune homme. M. de Candau est un de ces hommes indispensables dans un salon. Le faubourg Saint-Germain se l'arrache. On peut le comparer sous quelques rapports à M. de Peyronnet dont il est un peu le parent. Le député quasi-ministériel des Basses-Pyrénées passe pour littérateur dans les boudoirs. Il n'est pas de vicomtesse ou de marquise qui n'affirmât qu'il est le plus fort latiniste du siècle. Il ne manque à M. de Candau rien de ce qui constitue un homme aimable ; malheureusement cette qualité ne suffit pas pour faire un bon député. »


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