Victor, Union Oger

1794 - 1860

Informations générales
  • Né le 13 novembre 1794 à Avranches (Manche - France)
  • Décédé le 23 mai 1860 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 21 juin 1834 au 3 octobre 1837
Département
Ardennes
Groupe
Indépendants
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 4 novembre 1837 au 2 février 1839
Département
Ardennes
Groupe
Indépendants
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ve législature
Mandat
Du 2 mars 1839 au 12 juin 1842
Département
Ardennes
Groupe
Indépendants
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIe législature
Mandat
Du 9 juillet 1842 au 6 juillet 1846
Département
Ardennes
Groupe
Indépendants
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIIe législature
Mandat
Du 1er août 1846 au 24 février 1848
Département
Ardennes
Groupe
Indépendants

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1834 à 1848, né à Avranches (Manche) le 13 novembre 1794, fils de Jean François Oger directeur de l'hospice militaire d'Avranches et de Eléonore Thérèse Savard, mort à Paris le 23 mai 1860, avoué à Paris et conseiller général des Ardennes, il fut successivement élu député du 1er collège de ce département (Mézières) :
- le 21 juin 1834, par 148 voix (291 votants, 339 inscrits), contre 142 à M. Barrachin ;
- le 4 novembre 1837, par 248 voix (319 votants, 390 inscrits) ;
- le 2 mars 1839, par 201 voix (359 votants) ;
- le 9 juillet 1842, par 278 voix (346 votants, 462 inscrits), contre 33 à. M. Tirman et 21 à M. Laffitte ;
- le 1er août 1846, par 334 voix (521 votants, 578 inscrits), contre 130 voix à M. Quinette, 29 à M. Piette, 21 à M. Tirman et 20 à M. de la Tour du Pin.

M. Oger désespéra par ses votes incohérents les amateurs de catégories politiques. Il défendit la loi de disjonction, combattit les lois de septembre et de dotation, et se prononça pour l'adjonction des capacités, pour les incompatibilités, pour l'indemnité Pritchard.

À la suite de ce dernier vote, les électeurs de la 7e légion de la garde nationale de Paris, dont il était colonel, le rayèrent de la liste des dix candidats parmi lesquels le roi devait choisir les colonels et les lieutenants-colonels. Le lendemain, le roi le nomma commandeur de la Légion d'honneur.

La révolution de 1848 rendit M. Oger à la vie privée.

Date de mise à jour: février 2014


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