Jean-François Armand

1789 - 1883

Informations générales
  • Né le 24 juin 1789 à Bar-sur-aube (Aube - France)
  • Décédé le 27 mars 1883 à Gravières (Aube - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 4 novembre 1837 au 2 février 1839
Département
Aube
Groupe
Majorité gouvernementale
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ve législature
Mandat
Du 2 mars 1839 au 12 juin 1842
Département
Aube
Groupe
Majorité gouvernementale
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIe législature
Mandat
Du 9 juillet 1842 au 6 juillet 1846
Département
Aube
Groupe
Majorité gouvernementale
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIIe législature
Mandat
Du 1er août 1846 au 24 février 1848
Département
Aube
Groupe
Majorité gouvernementale

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1837 à 1848, né à Bar-sur-Aube (Aube), le 24 juin 1789, mort à Gravières (Aube), le 27 mars 1883, il avait été élève de l'École polytechnique et appartint quelque temps à l'administration des Ponts et Chaussées. Sous le premier Empire, il fut, en cette qualité chargé d'ouvrir une route de Paris à Madrid; il fit à travers les Pyrénées le tracé de ce travail, puis fut employé en Belgique jusqu'à la paix. En 1826, il compta parmi les promoteurs du chemin de fer de Saint-Étienne à Lyon, qui fut la première tentative de voie ferrée réalisée en France, à l'exemple de l'Angleterre, des Etats-Unis, de la Belgique, etc. Après avoir donné sa démission d'ingénieur, il s'occupa de travaux agricoles et de diverses spéculations; il fut, par exemple, un des gérants de l'entreprise des diligences Armand, Lecomte et Compagnie dont la liquidation fit grand bruit.

Le 4 novembre 1837, le 4e collège électoral de l'Aube (Bar-sur-Aube), l'envoya, avec 159 voix sur 317 votants et 367 inscrits, siéger à la Chambre des députés; il remplaçait M. Pavée de Vandeuvre, nommé pair de France. L'élection ayant été annulée, il dut se représenter aux suffrages des électeurs de Bar, qui lui confirmèrent son mandat.

Ses premiers votes furent en opposition avec le ministère; mais cette attitude dura peu. Rallié au pouvoir, il fit partie de la majorité du ministère Molé, et opina dès lors pour toutes les mesures réclamées par le gouvernement, par exemple, pour l'indemnité Pritchard.

Il fut réélu le 9 juillet 1842 par 270 voix sur 295 votants et 460 inscrits, et le 1er août 1846 par 239 voix sur 459 votants et 506 inscrits; son concurrent, M. Danton, avait réuni 219 voix.



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