Jean-Marie de Gourlay

1761 - 1825

Informations générales
  • Né le 13 août 1761 à Lanrivain (Côtes d'Armor - France)
  • Décédé le 3 janvier 1825 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Conseil des Cinq-Cents
Mandat
Du 15 avril 1798 au 26 décembre 1799
Département
Loire-Inférieure
Groupe
Bonapartiste
Régime politique
Consulat et Premier Empire
Législature
Corps législatif
Mandat
Du 10 août 1808 au 4 juin 1814
Département
Loire-Inférieure
Régime politique
Première Restauration
Législature
Chambre des députés des départements
Mandat
Du 4 juin 1814 au 20 mars 1815
Département
Loire-Inférieure
Régime politique
Cent-Jours
Législature
Chambre des représentants
Mandat
Du 11 mai 1815 au 13 juillet 1815
Département
Loire-Inférieure
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
Ire législature
Mandat
Du 22 août 1815 au 5 septembre 1816
Département
Côtes-du-Nord
Groupe
Majorité ministérielle

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député au Conseil des Cinq-Cents, membre du Tribunat, député au Corps législatif impérial, représentant aux cent-Jours, député de 1815 à 1816, né à Lanrivain (Côtes-du-Nord) le 13 août 1761, mort à Paris le 3 janvier 1825, il était « fils de Joseph Gourlay, sieur de la Haye, avocat à la Cour et sénéchal de Lanrivain, et de dame Marie Bellom, son épouse.»

Propriétaire à Savenay, il fut, en 1790, nommé administrateur du district de cette ville, puis membre de l'administration départementale de la Loire-Inférieure.

Le 26 germinal an VI, il fut élu par ce département député au Conseil des Cinq-Cents, où il s'occupa à peu près exclusivement d'intérêts locaux et de mesures d'économie publique.

Partisan du coup d'Etat du 18 brumaire, il fut, le lendemain de cette journée, inscrit, comme membre des Cinq-Cents, sur la liste de la Commission intermédiaire.

Le 4 nivôse an VIII, il entra au Tribunat. Il y soutint le pouvoir consulaire, appuya l'établissement de l'Empire, et, le 10 août 1810, fut élu, par le Sénat conservateur, député de la Loire-Inférieure au Corps législatif.

Gourlay adhéra à la déchéance de l'empereur, revint à Napoléon pendant les Cent-Jours, et élu, le 11 mai 1815, par l'arrondissement de Nantes, membre de la Chambre des représentants, adjura ses collègues, le 6 juin, à l'occasion du serment que devait prêter l'Assemblée, de n'avoir qu'une seule opinion à cet égard. « Il faut, dit-il, que la nation se rallie au trône de Napoléon et que le trône se rallie à la nation. » Le 24, il demanda une mention honorable pour les généraux Travot et Lamarque, dont la conduite prudente avait apaisé les troubles de la Vendée. Ensuite il servit d'intermédiaire pour faciliter plusieurs entrevues entre les chefs du parti royaliste et Fouché, duc d'Otrante, dont il était l'ami.

Elu, le 22 août 1815, député des Côtes-du-Nord par 121 voix sur 231 votants, 289 inscrits, il vota avec la majorité de la Chambre introuvable, et rentra dans la vie privée après la session.

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