Jean-Marie, Félix Girod

1789 - 1874

Informations générales
  • Né le 6 septembre 1789 à Gex (Ain - France)
  • Décédé le 14 avril 1874 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIe législature
Mandat
Du 8 juin 1833 au 25 mai 1834
Département
Ain
Groupe
Majorité gouvernementale
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 21 juin 1834 au 3 octobre 1837
Département
Ain
Groupe
Majorité gouvernementale
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 4 novembre 1837 au 2 février 1839
Département
Ain
Groupe
Majorité gouvernementale
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ve législature
Mandat
Du 2 mars 1839 au 12 juin 1842
Département
Ain
Groupe
Majorité gouvernementale
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIe législature
Mandat
Du 9 juillet 1842 au 6 juillet 1846
Département
Ain
Groupe
Majorité gouvernementale
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIIe législature
Mandat
Du 1er août 1846 au 24 février 1848
Département
Ain
Groupe
Majorité gouvernementale

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1833 à 1848, né à Gex (Ain) le 6 septembre 1789, mort à Paris le 14 avril 1874, frère cadet de Louis Gaspard Amédée Girod, il entra en 1805 à l'Ecole militaire de Fontainebleau, fit, au 9e régiment d'infanterie légère, en qualité de sous-lieutenant, de lieutenant et d'adjudant-major, les campagnes de Prusse et de Pologne (1806-1807), puis celles de 1808-1811 en Espagne.

Capitaine et aide-de-camp du général Desaix, il combattit en Russie (1812), fut promu chef de bataillon en 1813, et se distingua encore dans plusieurs engagements en Allemagne et en France (1814-1815). Chevalier de la Légion d'honneur en 1813, officier du même ordre en 1815, il fut tenu à l'écart par la Restauration, et ne rentra en activité qu'en 1830.

Devenu lieutenant-colonel en juin de cette année, après dix-sept ans passés dans le grade de chef de bataillon, il se fit nommer par le gouvernement de Louis-Philippe chef de l'état-major de la première division, puis chef de l'état-major du ministre de la Guerre, et enfin chef de la section historique du dépôt de la guerre.

Colonel en 1832, il se présenta pour la première fois à la députation le 8 juin 1833, en remplacement de M. Laguette-Mornay démissionnaire, et fut élu dans le 5e collège de l'Ain (Nantua) par 80 voix sur 124 votants et 151 inscrits, contre 44 voix à M. Camille Garin, juge à Lyon. Il appartint à la majorité conservatrice.

Réélu, le 21 juin 1834, par 87 voix (126 votants, 152 inscrits), contre 36 à M. Nicod, il vota pour les lois de septembre, pour les lois de disjonction, d'apanage, etc., et obtint constamment sa réélection jusqu'à la fin du règne: le 4 novembre 1837 avec 93 voix (130 votants, 162 inscrits), le 2 mars 1839 avec 105 voix (138 votants, 165 inscrits), le 9 juillet 1842 avec 97 voix (117 votants, 167 inscrits), et le 1er août 1846 avec 98 voix (160 votants, 195 inscrits), contre 56 à M. Etienne Gauthier.

Durant ces diverses législatures, il ne cessa d'appuyer la politique ministérielle, et se prononça pour l'indemnité Pritchard, contre la réduction du nombre des députés fonctionnaires, contre la réforme électorale, etc.

Commandeur de la Légion d'honneur (27 avril 1838) et chevalier de Saint-Louis, il fut promu maréchal-de-camp le 7 juin 1842, commanda en cette qualité le département du Jura et, après la révolution de 1848, fut, le 8 juin, admis d'office à la retraite.

Date de mise à jour: août 2013

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