Joseph Beauchamp

1761 - 1842

Informations générales
  • Né le 26 août 1761 à Saint-julien-de-jonzy (Saône-et-Loire - France)
  • Décédé le 21 février 1842 à Saint-léon (Allier - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Convention nationale
Mandat
Du 6 septembre 1792 au 26 octobre 1795
Département
Allier
Régime politique
Révolution
Législature
Conseil des Cinq-Cents
Mandat
Du 12 avril 1799 au 26 décembre 1799
Département
Allier
Régime politique
Consulat et Premier Empire
Législature
Corps législatif
Mandat
Du 25 décembre 1799 au 4 juin 1814
Département
Allier

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Membre de la Convention, député au Conseil des Cinq-Cents, puis au Corps législatif en l'an VIII, né à Saint-Julien de Jonzy (Saône-et-Loire). le 26 août 1761, mort à Saint-Léon (Allier), le 21 février 1842, il occupa, au début de la Révolution, des fonctions administratives.

Elu, le 6 septembre 1792, membre de la Convention par le département de l'Allier, « à la pluralité des voix », dit le procès-verbal de son élection, il y vota la mort de Louis XVI, en prononçant les paroles suivantes : « Je demande la mort avec l'amendement de Maillie (V. ce nom). » C'était le sursis. À la séance du 2 novembre 1794, Beauchamp fit, au nom du comité de législation, un rapport relatif à la question de savoir devant quels juges devaient être portées les affaires d état civil. « Assez ordinairement, dit-il, les tribunaux de district s'en sont attribué la connaissance, et la loi du 12 brumaire, mal entendue ou perfidement interprétée, est restée en partie sans exécution. » Par ces motifs, il obtint de la Convention l'annulation d'un jugement du tribunal du 2e arrondissement, et le renvoi des parties devant arbitres. Il prit encore la parole dans plusieurs circonstances analogues, sur des points de droit ou de jurisprudence.

Il fut du nombre des membres de la Convention désignés pour entrer au Conseil des Cinq-Cents ; mais il donna sa démission dès le lendemain ; il fit cependant partie de cette Assemblée, le 23 germinal an VII, après avoir reçu son mandat du département de l'Allier.

Rallié au coup d'Etat de brumaire, il obtint, le 4 nivôse an VIII, l'agrément du Sénat conservateur pour entrer au Corps législatif.

Quand il mourut, à un âge avancé, il était depuis longtemps en dehors de la politique.


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