Thomas, Louis Desmazières

1775 - 1855

Informations générales
  • Né le 16 février 1775 à Angers (Maine-et-Loire - France)
  • Décédé le 16 mars 1855 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Cent-Jours
Législature
Chambre des représentants
Mandat
Du 16 mai 1815 au 13 juillet 1815
Département
Maine-et-Loire
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ire législature
Mandat
Du 28 octobre 1830 au 15 janvier 1831
Département
Maine-et-Loire
Groupe
Droite

Mandats au Sénat ou à la Chambre des pairs

Sénateur
du 1er janvier 1852 au 1er janvier 1855

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Représentant aux Cent-jours, député de 1830 à 1831, sénateur du second Empire, fils du Constituant Thomas Marie Gabriel Desmazières, né à Angers (Maine-et-Loire) le 16 février 1775, mort à Paris le 16 mars 1855, il fut élevé au collège de Vendôme, et grâce à l'appui de Talleyrand, ami de sa famille, débuta dans la carrière diplomatique en qualité de secrétaire de légation près la République batave (8 fructidor an VI). Il occupa ce poste jusqu'au 22 septembre 1805, fut nommé (13 mars 1806) juge au tribunal civil d'Angers, puis (3 janvier 1812) président de ce tribunal.

Conseiller municipal d'Angers (30 décembre 1814), il fut élu, le 16 mai 1815, par le collège de département de Maine-et-Loire représentant à la Chambre des Cent-jours, avec 81 voix sur 128 votants et 283 inscrits.

Conseiller général du canton de Thouarcé depuis 1830, et plusieurs fois président de ce conseil, il se présenta le 19 juillet de la même année dans le collège de département de Maine-et-Loire, où il échoua avec 151 voix sur 354 votants.

Mais le 28 octobre suivant, le même collège l'élut député par 619 voix sur 877 votants et 1,599 inscrits. Trois mois après (15 janvier 1831), il donna sa démission de député, et ne se représenta plus. Il refusa, en 1845, la pairie que lui offrait le ministre Guizot.

Profondément monarchiste, il accueillit favorablement le coup d'Etat du 2 décembre 1851, fut admis à la retraite comme magistrat le 23 octobre 1852, et nommé sénateur le 31 décembre suivant. Il siégea dans la majorité dynastique.

Chevalier de la Légion d'honneur (3 septembre 1831), officier (9 janvier 1841), commandeur (4 mai 1845). Il a publié : Mémoire sur les chemins de fer, lu au Conseil général le 2 septembre 1845 ; - Discussion du projet concernant le notariat; - Opinion de M. le premier président.


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