Pierre, François Charrel

1756 - 1817

Informations générales
  • Né le 28 mars 1756 à Frontonas (Isère - France)
  • Décédé le 1er août 1817 à Constance (Suisse)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Convention nationale
Mandat
Du 10 septembre 1792 au 26 octobre 1795
Département
Isère
Groupe
Gauche
Régime politique
Révolution
Législature
Conseil des Cinq-Cents
Mandat
Du 26 octobre 1795 au 20 mai 1797
Département
Isère
Régime politique
Consulat et Premier Empire
Législature
Corps législatif
Mandat
Du 25 décembre 1799 au 1er juillet 1803
Département
Isère

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Membre de la Convention, député au Conseil des Cinq-Cents et au Corps législatif de l'an VIII à 1803, né à Frontonas (Isère) le 28 mars 1756 "de Jean-Baptiste Charrel notaire royal et de demoiselle Marianne Girier", mort à Constance (Suisse) en 1817, il était homme de loi; il adopta les principes de la Révolution. Membre du district de la Tour du Pin, il fut élu, le 10 septembre 1792, membre de la Convention par le département de l'Isère, avec 300 voix sur 460 votants. Dans le jugement de Louis XVI, il s'exprima ainsi : « Je vote pour la mort, sauf à examiner ensuite la question de savoir s'il ne serait pas utile de différer l'exécution ». Il se déclara pourtant contre le sursis. Il prit, d'ailleurs, peu de part aux travaux de l'Assemblée. Passé au Conseil des Cinq-Cents, en qualité d'ex-conventionnel, le 4 brumaire an IV, il y représenta le département de l'Isère, une première fois jusqu'en 1797, puis une seconde fois, à partir du 24 germinal an VII, ayant été élu à nouveau par ce département. Dans l'intervalle il avait été nommé (23 germinal an VI) administrateur de l'Isère. Charrel adhéra au Coup d'Etat de brumaire, et entra le 4 nivôse an VIII, par décision du Sénat conservateur, au Corps législatif, comme député de l'Isère; il en sortit en 1803. Depuis, il vécut retiré dans son pays natal, jusqu'en 1816, époque, où, atteint, par la loi contre les « régicides », il se rendit en Suisse et se fixa à Constance, où il mourut dans la gêne.
Date de mise à jour: septembre 2012

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