Antoine, Louis La Plaigne

1746 - 1827

Informations générales
  • Né le 22 octobre 1746 à Miramont (Gers - France)
  • Décédé le 16 janvier 1827 à Barran (Gers - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Assemblée nationale législative
Mandat
Du 3 septembre 1791 au 20 septembre 1792
Département
Gers
Groupe
Majorité réformatrice
Régime politique
Révolution
Législature
Convention nationale
Mandat
Du 3 septembre 1792 au 26 octobre 1795
Département
Gers
Groupe
Girondins
Régime politique
Révolution
Législature
Conseil des Cinq-Cents
Mandat
Du 14 octobre 1795 au 20 mai 1798
Département
Gers
Groupe
Droite

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

député à l'Assemblée législative de 1791, membre de la Convention, et député au Conseil des Cinq-Cents, né à Miramont (Gers) le 22 octobre 1746, mort à Barran (Gers) le 16 janvier 1827, était homme de loi dans cette dernière localité avant la Révolution. Il devint président du tribunal d'Auch, et fut élu, le 3 septembre 1791, le 2e sur 9, par 135 voix (142 votants) député du Gers à l'Assemblée législative; il fit partie de la majorité et dénonça l'incivisme du président du département des Bouches-du-Rhône. Réélu, le 3 septembre 1792, par le même département, membre de la Convention, le 1er sur 9, avec 428 voix (528 votants), il se prononça en ces termes dans le procès du roi: « L'Assemblée, dit-il au 3e appel nominal, a déclaré hier, à l'unanimité, que Louis est convaincu d'avoir conspiré contre l'Etat; j'opine pour la mort. » Cependant, il se rapprocha des Girondins, devint suspect à la Montagne, et fut décrété d'arrestation, sur la dénonciation de Chabot, qui donna lecture à la tribune d'une lettre de Laplaigne, hostile aux événements des 31 mai, 1er et 2 juin. Laplaigne, arrêté, réussit à s'évader le 7 octobre 1793, et fut mis hors la loi par la Convention. Plus tard, la réaction thermidorienne le rappela à l'assemblée (18 frimaire an III). Le Gers le renvoya siéger au Conseil des Cinq-Cents, le 22 vendémiaire an IV, par 173 voix (288 votants), en même temps qu'il obtenait également la majorité dans les Hautes-Pyrénées. Il siégea jusqu'en l'an VIII dans cette assemblée, dont il fut secrétaire, et fut de nouveau nommé, après le coup d'Etat de brumaire, président du tribunal d'Auch (4 prairial an VIII).

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