Jean, Marie, Joseph, Aimé Dubois-Aymé

1779 - 1846

Informations générales
  • Né le 22 décembre 1779 à Pont-de-beauvoisin (Isère - France)
  • Décédé le 15 mars 1846 à MEYLAN (Isère - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ire législature
Mandat
Du 17 janvier 1831 au 31 mai 1831
Département
Ille-et-Vilaine
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIe législature
Mandat
Du 5 juillet 1831 au 25 mai 1834
Département
Isère
Groupe
Majorité ministérielle

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1831 à 1834, né à Pont-de-Beauvoisin (Isère) le 22 décembre 1779 « fils naturel et légitime de Mr. Joseph Martin Dubois contrôleur général des fermes du Roi et de Dame Marie Thérèse Roman, mariés », mort à Meylan (Isère) le 15 mars 1846, il s'engagea, en l'an III, comme volontaire dans les armées de la République.

Il parcourut rapidement une brillante carrière. Elève de l'Ecole polytechnique et chef de brigade pour la chimie en l'an V, il fut, de l'an VI à l'an X, attaché à l'expédition d'Egypte comme ingénieur des ponts et chaussées et naturaliste.

En 1806, volontaire avec rang de colonel, il reprit plusieurs villes sur les insurgés de Parme et de Plaisance. Chargé en 1808 de l'administration générale des provinces viennoises supérieures et inférieures jusqu'à l'organisation de ce pays en préfecture: il fut, la même année, nommé inspecteur des caisses publiques du département de la Méditerranée.

En 1811, il passa de ce poste à la direction des douanes dans les Etats romains, fut élevé (1812) au poste de directeur général des douanes des côtes de la Toscane, des Etats de Lucques et de Piombino, des présides et des îles françaises de la Méditerranée; promu (1815) commandant supérieur du côté le plus faible de la ville de Livourne, et chargé en outre de diriger, comme officier supérieur du génie, la défense du fort Saint-Pierre et du fort Neuf.

Quinze ans après les guerres de l'empire, le pays se souvint de ses services : le 17 janvier 1831, il fut élu député du 4e collège électoral d'Ille-et-Vilaine (Redon), en remplacement de M. Gaillard de Kerbertin qui avait opté pour Ploërmel, par 19 voix sur 36 votants et 92 inscrits, contre 17 voix au colonel de Berthois.

Aux élections générales qui eurent lieu six mois après, le 5 juillet 1831, il fut élu député dans le 2e collège électoral de l'Isère (Grenoble), par 177 voix sur 298 votants et 377 inscrits, contre 112 voix données à M. Félix Réal. Il siégea dans la majorité ministérielle jusqu'en 1834, et rentra dans la vie privée à la fin de la législature.

Date de mise à jour: août 2013

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