Jacques de Vincens de Mauléon de Causans

1751 - 1824

Informations générales
  • Né le 31 juillet 1751 à Jonquières (Vaucluse - France)
  • Décédé le 14 avril 1824 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Assemblée nationale constituante
Mandat
Du 28 mars 1789 au 30 septembre 1791
Baillage
Orange (Type : Principauté)
Groupe
Noblesse
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
Ire législature
Mandat
Du 22 août 1815 au 5 septembre 1816
Département
Vaucluse
Groupe
Ultras
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 4 octobre 1816 au 17 juillet 1819
Département
Vaucluse
Groupe
Ultras
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 24 avril 1820 au 9 mai 1823
Département
Vaucluse
Groupe
Ultras

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député aux Etats généraux, de 1815 à 1819 et de 1820 à 1824, né à Jonquières (Vaucluse), le 31 juillet 1751, mort à Paris, le 14 avril 1824, il suivit la carrière des armes, et était colonel, lorsqu'il fut élu, le 28 mars 1789, député de la noblesse aux Etats généraux pour la principauté d'Orange ; il fut promu maréchal de camp le 17 avril 1790.

À l'Assemblée, il siégea au côté droit, ne monta jamais à la tribune, et vota contre toutes les réformes proposées. Il vécut dans la retraite après la législature, et on le retrouve, en 1811, président du collège électoral d'Orange, et candidat au Corps législatif, où il n'entra pas.

La première Restauration le nomma lieutenant-général (23 août 1814), et, le 22 août 1815, il fut élu député au collège de département de Vaucluse par 81 voix sur 110 votants et 184 inscrits, contre M. Puy, 28 voix.

Il siégea parmi les ultras de la Chambre introuvable, et reparut à la Chambre élue le 4 octobre 1816, le même collège lui ayant donné 66 voix sur 124 votants et 178 inscrits. Il prit deux fois la parole, pour protester contre l'aliénation de forêts qui étaient d'anciens biens d'église, et pour demander le retour au recrutement de l'Ancien Régime.

Eliminé au renouvellement par cinquième de 1819, il fut renvoyé au parlement, le 24 avril 1820, par le collège de département de Vaucluse, avec 265 voix sur 387 votants et 561 inscrits, contre M. Soullier (102 voix) , en remplacement de M. Puy, démissionnaire.

Il mourut à la fin de la législature.

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