Olivier, François Caliot

1894 - 1978

Informations générales
  • Né le 21 février 1894 à Soustons (Landes - France)
  • Décédé le 13 novembre 1978 à Dax (Landes - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Quatrième République - Assemblée nationale
Législature
IIe législature
Mandat
Du 17 juin 1951 au 1er décembre 1955
Département
Landes
Groupe
Républicain radical et radical-socialiste

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1940 à 1958 (La documentation française)



Né le 21 février 1894 à Soustons (Landes)
Décédé le 13 novembre 1978 à Dax (Landes)

Député des Landes de 1951 à 1955

Landais d'ascendance, Olivier Caliot est né le 21 février 1894 à Soustons. Il est engagé volontaire pendant la Première guerre mondiale. En 1919, il est élu conseiller municipal de Messanges (Landes) dont il devient maire en 1925, et le reste jusqu'en 1977.

Industriel, conseiller d'arrondissement de 1922 à 1939, il préside la Fédération départementale du Parti radical à partir de 1945. La même année il est élu conseiller général du canton de Soustons. Quatre ans plus tard, il accède à la présidence du Conseil général des Landes.

Le 17 juin 1951, il est élu député des Landes, par 16 007 voix sur 126 234 suffrages exprimés, à la tête de la liste d'Union des gauches républicaines (12,1 % des voix) qui était apparentée avec les listes S.F.I.O. (31,5 % des voix) et M.R.P. (15,1 % des voix). L'apparentement ayant dépassé la majorité des suffrages exprimés, les listes communiste et d'Union républicaine et de progrès social, avec respectivement, 22,2 % et 18,2 % des voix, n'obtiennent aucun élu. Dans sa profession de foi, Olivier Caliot dénonce le mode de scrutin, l'interventionnisme excessif de l'Etat et l'importance de son train de vie, les effets néfastes des nationalisations opérées à la Libération.

Inscrit au groupe parlementaire républicain radical et radical-socialiste, il est nommé membre de la Commission des affaires économiques (1951-1954) et de la Commission de la production industrielle (1953-1955). Le 24 juillet 1953, il dépose deux propositions de loi : l'une tendant à réduire les dépenses de l'Etat dans le domaine de la construction et de la reconstruction, la seconde tendant à favoriser le financement de la construction par des capitaux privés. Au cours de la législature, il n'intervient jamais à la tribune. Il vote la loi Marie (4 septembre 1951) mais est absent lors du scrutin sur la loi Barangé, vote pour l'échelle mobile des salaires (25 février et 8 juillet 1952), pour la ratification du traité instituant la C.E.C.A. (13 décembre 1951), pour la politique indochinoise du gouvernement (octobre 1953), pour la réforme fiscale et l'institution de la T.V.A. (9 avril 1954), pour la dévolution des biens de presse (20 mai), pour les accords de Genève (23 juillet), pour la C.E.D. (30 août), pour la confiance au gouvernement sur l'Algérie (novembre-décembre), pour l'entrée de l'Allemagne à l'O.T.A.N. (29 décembre), pour la confiance à Mendès-France (4 février 1955), pour l'état d'urgence en Algérie (31 mars), pour le rétablissement du scrutin d'arrondissement (17 novembre), contre le cabinet Edgar Faure (29 novembre).

Il ne se représente pas aux élections du 2 janvier 1956.

Il était chevalier de la Légion d'honneur.


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