Jean Pieyre

1755 - 1839

Informations générales
  • Né le 4 février 1755 à Nîmes (Gard - France)
  • Décédé le 21 septembre 1839 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Assemblée nationale législative
Mandat
Du 10 septembre 1791 au 20 septembre 1792
Département
Gard
Groupe
Majorité réformatrice
Régime politique
Cent-Jours
Législature
Chambre des représentants
Mandat
Du 13 mai 1815 au 13 juin 1815
Département
Gard

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député en 1791, et représentant aux Cent-Jours, né à Nîmes (Gard) le 4 février 1755, mort à Paris le 21 septembre 1839, il était le frère du littérateur Pierre-Alexandre Pieyre (1752-1830), et appartenait à une famille protestante originaire de la Pieyre, prés Vallerangue.

Il exerça de 1782 à 1790 la profession de négociant, tout en s'occupant d'écrire, pour son agrément, des poésies et des comédies qui sont restées inédites.

Membre du directoire du Gard, il fut élu par ce département, le 10 septembre 1791, député à l'Assemblée législative, le 7e sur 8, par 368 voix (415 votants). Il opina avec la majorité, travailla surtout dans les comités, notamment dans celui des assignats et dans celui de l'extraordinaire des finances, et rendit compte des troubles qui avaient éclaté dans le Gard.

D'octobre 1793 au 9 thermidor an II, il fut membre du bureau de conciliation à Nîmes, devint, en l'an III, administrateur et président du département, et, sous le gouvernement consulaire, fut appelé (18 ventôse an VIII) à la préfecture de Lot-et-Garonne.

Il fut fait chevalier de la Légion d'honneur le 25 prairial an XII, resta dans l'administration sous le régime impérial, fut nommé préfet du Loiret le 21 mars 1806, et créé chevalier de l'Empire le 27 juillet 1808, puis baron le 14 février 1810. Il ne servit point la Restauration.

Le 13 mai 1815, le baron Pieyre fut élu, par l'arrondissement du Vigan, représentant à la Chambre dite des Cent-Jours, avec 32 voix (62 votants), contre 30 au général Meynadier; mais il refusa ce mandat et donna sa démission pour rentrer dans la vie privée.

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