Georges Calmès

1853 - 1932

Informations générales
  • Né le 31 juillet 1853 à Orthèz (Basses-Pyrénées - France)
  • Décédé le 11 juillet 1932 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIIe législature
Mandat
Du 16 novembre 1919 au 31 mai 1924
Département
Gironde
Groupe
Action républicaine et sociale

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly)

Né le 31 juillet 1853 à Orthez (Basses-Pyrénées), mort le 11 juillet 1932 à Paris.

Député de la Gironde de 1919 à 1924.

Après avoir passé sa licence en droit, Georges Calmès entra dans l'administration préfectorale. Conseiller de Préfecture de Maine-et-Loire en 1883, il devint sous-préfet de La Réole en 1890 et de Libourne en 1899. Nommé préfet de la Corrèze en 1905, il accéda à la préfecture de l'Hérault en 1908 alors que l'agitation viticole n'était pas encore entièrement calmée. Il quitta l'Hérault pour Paris en 1913, pour prendre la direction des journaux officiels qu'il conserva pendant trois années.

Nommé préfet honoraire, il occupa en 1917, les fonctions de chef de Cabinet de M. Lafferre, Ministre de l'Instruction publique, et malgré qu'il n'eut jamais exercé de mandat local, se présenta aux élections générales législatives du 16 novembre 1919 dans le département de la Gironde, sur la liste d'Union républicaine conduite par M. Pierre Dignac, où il occupait la douzième et dernière place. La liste fut élue tout entière et il obtint personnellement 78.781 voix sur 159.336 votants. Inscrit au groupe de l'action républicaine et sociale il entra à la Commission de l'administration générale, départementale et communale, à celle des douanes et à celle de l'enseignement et des beaux-arts.

Auteur de divers rapports sur des projets d'intérêt local, il intervint dans la discussion du budget de l'Instruction publique de l'exercice 1920 pour demander la création d'une chaire de toxicologie à la Faculté de médecine de Bordeaux (1920) et de l'exercice 1923 pour faire créer un poste d'agrégé d'oto-rhinolaryngologie à cette même Faculté (1922). Au cours de la discussion du projet de loi sur l'éducation physique et la préparation militaire obligatoire il déposa un article additionnel ayant pour objet de réserver des croix de la Légion d'honneur aux éducateurs et aux moniteurs chargés de cette formation (1921).

Il subit un échec aux élections générales du 11 mai 1924 sur la liste républicaine indépendante d'action économique et sociale, où il occupait la deuxième place, mais qui n'eut aucun élu. Il ne recueillit personnellement que 7.030 voix sur 187.689 votants. Il fut alors nommé maire adjoint du 7e arrondissement à Paris, où il mourut le 11 juillet 1932, âgé de 79 ans.

Il était Officier de la Légion d'honneur.


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