Emile, Augustin Chazot

1805 - 1854

Informations générales
  • Né le 27 septembre 1805 à Saint-chély (Lozère - France)
  • Décédé le 17 janvier 1854 à Nîmes (Gard - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 4 novembre 1837 au 2 février 1839
Département
Lozère
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ve législature
Mandat
Du 2 mars 1839 au 12 juin 1842
Département
Lozère
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIIe législature
Mandat
Du 1er août 1846 au 24 février 1848
Département
Lozère
Groupe
Majorité ministérielle

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Neveu du Législateur Emmanuel Guillaume Chazot, député de 1837 à 1842, et de 1846 à 1848, né à Saint-Chély (Lozère), le 27 septembre 1805, fils de Jean Emmanuel Chazot, docteur en médecine et de Magdelaine Bès, mort à Nîmes (Gard), le 17 janvier 1854, il entra dans la magistrature.

Il était procureur du roi à Largentière, quand il fut, le 4 novembre 1837, élu député par le 3e collège de la Lozère (Marvejols), avec 141 voix (263 votants, 282 inscrits). Il siégea dans la majorité conservatrice, et soutint de son vote le ministère Molé dans la question de l'adresse de 1839. « Il a beaucoup obtenu, pour lui et les siens, lit-on dans une biographie de 1839, et dans ce sens on peut dire que ses 15 mois de députation ont été bien employés. »

Réélu par le même collège, le 2 mars 1839, M. Chazot dut se présenter à nouveau devant ses électeurs le 18 juillet 1840, ayant reçu du gouvernement le poste de conseiller à la cour royale de Nîmes: son mandat lui fut confirmé par 162 voix sur 232 votants. Il n'en usa que pour voter en faveur du ministère jusqu'en 1842.

Il échoua alors (9 juillet) avec 136 voix contre M. Toye, élu par 140 suffrages, et revint au Palais-Bourbon, le 1er août 1846, ayant battu à son tour le député sortant, par 209 voix contre 164 (375 votants, 393 inscrits); il continua de voter jusqu'en 1848, avec les conservateurs. La révolution de février le fit rentrer dans la vie privée. Il mourut conseiller à la cour impériale de Nîmes.

Date de mise à jour: juillet 2014


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