Hippolyte, César Guigues de Moreton de Chabrillan

1767 - 1835

Informations générales
  • Né le 16 novembre 1767 à Paris (Seine - France)
  • Décédé le 16 octobre 1835 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
Ire législature
Mandat
Du 22 août 1815 au 5 septembre 1816
Département
Drôme
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 4 octobre 1816 au 22 juillet 1820
Département
Drôme
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 6 mars 1824 au 5 novembre 1827
Département
Drôme
Groupe
Majorité ministérielle

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1815 à 1820 et de 1824 à 1827, né à Paris, le 16 novembre 1767, mort à Paris, le 16 octobre 1835, il descendait d'une des plus nobles familles du Dauphiné, où est située la terre de Chabrillan, échangée en 1450 au dauphin qui fut Louis XI, et érigée en marquisat par lettres-patentes en 1674.

Après avoir suivi la carrière des armes, M. de Chabrillan émigra (1791) en Espagne, fut arrêté au moment où il allait passer en Angleterre, incarcéré à Toulon, et sauvé du massacre des prisons de cette ville (mars 1795) par les généraux Bonaparte et Bizanet. Mis en liberté en 1797, il rentra dans une partie de ses biens après le 18 brumaire et se tint, pendant la durée de l'Empire, dans une réserve plutôt bienveillante.

La Restauration le fit gentilhomme d'honneur du comte d'Artois, et lieutenant-colonel, et le collège de département de la Drôme, dont il était président, l'élut député, le 22 août 1815, par 75 voix sur 131 votants et 185 inscrits. Il siégea dans la majorité de la Chambre introuvable, fut réélu le 4 octobre 1816, par 63 voix sur 124 votants et 177 inscrits, et, dans la session de 1819, protesta contre la qualification de « représentants du peuple français » donnée aux députés dans une pétition.

Il ne se présenta pas aux élections du 13 novembre 1820, mais fut renvoyé à la Chambre par le collège de département de la Drôme, le 6 mars 1824, avec 78 voix sur 119 votants et 142 inscrits, contre M. de Cordoue, député sortant, qui n'eut que 39 voix. Il siégea à la Chambre septennale près de MM. de Villèle et de Corbière; les élections du 24 novembre 1827, où il échoua avec 49 voix contre 54 accordées à M. de Cordoue, élu, le rendirent à la vie privée.


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