André Cassadou

1854 - 1938

Informations générales
  • Né le 4 juin 1854 à Carbon-blanc (Gironde - France)
  • Décédé le 17 octobre 1938 à Saint-loubes (Gironde - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
Xe législature
Mandat
Du 8 mai 1910 au 31 mai 1914
Département
Gironde
Groupe
Action libérale

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly)

Né à Carbon-Blanc (Gironde) le 4 juin 1854, mort à Saint-Loubes (Gironde) le 17 octobre 1938.

Député de la Gironde de 1910 à 1914.

Propriétaire négociant en vins, André Cassadou s'est présenté pour la première fois aux élections générales législatives en 1906, dans la sixième circonscription de Bordeaux. Dès ce coup d'essai, il fut malgré son échec un concurrent redoutable pour le député sortant Cazeaux-Cazalet, qui ne l'emporta qu'au deuxième tour, de scrutin, par 6.593 voix contre 5.535.

Au renouvellement des 24 avril et 8 mai 1910, Cassadou pose de nouveau sa candidature, sous l'étiquette de « républicain libéral progressiste » avec un programme qui le classe parmi les modérés : pour une politique « d'ordre et d'économie », contre toute augmentation des dépenses, et, en particulier, toute majoration de l'indemnité parlementaire. Cette fois, c'est lui qui l'emporte, après une lutte très serrée, obtenant au deuxième tour de scrutin 7.618 voix contre 7.561 à Cazeaux-Cazalet.

A la Chambre, il s'inscrit au groupe d'Action libérale. Membre des Commissions de l'hygiène publique, des économies et des comptes définitifs, il déploie une grande activité, multipliant propositions de loi et interventions sur des sujets fort divers.

Toutefois son intérêt s'attache principalement à tout ce qui concerne la production, la circulation et la vente des vins, les délimitations régionales, les appellations d'origine, etc. Il s'efforce notamment d'obtenir que la circulation des piquettes soit autorisée.

Ayant subi un échec sévère aux élections générales des 26 avril et 10 mai 1914 (1.818 voix contre 8.695 à Chauvet, dans la première circonscription de Bordeaux) il renonça à la vie politique.

Il mourut à Saint-Loubes le 17 octobre 1938, à 84 ans.


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