Gabriel, René, Louis Salmon

1764 - 1822

Informations générales
  • Né le 21 septembre 1764 à Mézières (Sarthe - France)
  • Décédé le 1er juillet 1822 (Lieu de décès inconnu)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Assemblée nationale législative
Mandat
Du 3 septembre 1791 au 20 septembre 1792
Département
Sarthe
Groupe
Majorité réformatrice
Régime politique
Révolution
Législature
Convention nationale
Mandat
Du 4 septembre 1792 au 26 octobre 1795
Département
Sarthe
Groupe
Modérés
Régime politique
Révolution
Législature
Conseil des Cinq-Cents
Mandat
Du 26 octobre 1795 au 26 décembre 1799
Département
Sarthe
Groupe
Modérés
Régime politique
Consulat et Premier Empire
Législature
Corps législatif
Mandat
Du 20 août 1803 au 1er juillet 1809
Département
Sarthe

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

député en 1791, membre de la -Convention, député aux Cinq-cents et au Corps législatif. né à Mézières (Sarthe) le 21 septembre 1764, mort en 1822, « fils de maître Gabriel Salmon, notaire royal de Mézières, procureur fiscal du comté et grandesse de Vernie-le-Froullay et avocat au siège de Conlie, et d'Elisabeth-Anne Debrocq », exerçait à Méziéres la profession de notaire. Maire de cette commune 1790, et administrateur du département (1791), il fut élu, le 3 septembre 1791, député de la Sarthe à l'Assemblée législative, le 2e sur 10, par 282 voix (469 votants); il opina avec la majorité réformatrice. Réélu, le 4 septembre 1792, par le même département, membre de la Convention, le 3° sur 10, « à la pluralité des voix » (537 votants), il répondit au 3e appel nominal dans le procès du roi : « Convaincu que la stabilité de la République repose sur la bonté des lois et non sur la mort d'un roi; que nous ne pouvons pas cumuler les pouvoirs qui seraient nécessaires à ce jugement, que les anarchistes, les ambitieux, trouveraient dans la mort de Louis un aliment de plus à leurs intrigues, je vote pour la réclusion pendant la guerre, et pour le bannissement à la paix. » Favorable aux Girondins, il fut impliqué dans leur complot, protesta contre le 31 mai, et fut décrété d'arrestation. Rappelé a l'assemblée le 18 frimaire an III, il s'associa aux actes de la majorité, qui l'élut, le 4 brumaire an IV, député au Conseil des Cinq-cents Il y siégea jusqu'en l'an V. Sous le Consulat, il fut choisi (2 fructidor an XI), par le Sénat conservateur, pour député de la Sarthe au Corps législatif; il y soutint les actes du gouvernement impérial et quitta l'assemblée en 1809.


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