Léon, Pierre Castanet

1884 - 1961

Informations générales
  • Né le 22 mars 1884 à Alès (Gard - France)
  • Décédé le 19 septembre 1961 à Nîmes (Gard - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIVe législature
Mandat
Du 29 avril 1928 au 31 mai 1932
Département
Gard
Groupe
Parti socialiste
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XVe législature
Mandat
Du 8 mai 1932 au 31 mai 1936
Département
Gard
Groupe
Parti socialiste

Biographies

Né le 22 mars 1884 à Alès (Gard), mort le 19 septembre 1961 à Nîmes (Gard).

Député du Gard de 1928 à 1936.

Instituteur, puis directeur d'école à Bessèges, Saint-André de Majencoules, Saint-Christol-les-Alès et enfin Alès, Léon Castanet eut, pendant la guerre de 1914-1918, une brillante conduite.

En 1928, alors qu'il entrevoyait le terme de sa carrière enseignante, le parti socialiste le désigna comme candidat aux élections générales législatives des 22 et 29 avril dans la première circonscription d'Alès.

Elu au deuxième tour de scrutin, avec 7.426 voix contre 6.133 à son concurrent communiste, M. Béchard, il se voit nommé d'abord à la Commission de l'enseignement et des beaux-arts, puis à celle des mines. Auteur d'une proposition de loi relative à la titularisation des instituteurs publics, anciens élèves des écoles normales, rapporteur d'une proposition de loi concernant les « écoles des maîtres-mineurs d'Alès et de Douai (1928), il intervient à plusieurs reprises, dans les discussions budgétaires, au sujet des inspections primaires, des congés de longue durée, de l'avancement et de la responsabilité civile des maîtres (1929), de l'instruction des enfants aveugles, sourds-muets, anormaux et arriérés, de la sériciculture (1931), des retraites des mineurs (1932).

Réélu aux élections générales du 1" mai 1932 avec 6.734 voix contre 4.839 au candidat communiste, M. Evesque, au retour de scrutin, Léon Castanet siège à la Commission des comptes définitifs et des économies, à la Commission des mines, ainsi qu'à la Commission d'enquête sur les événements du 6 février 1934. Il est en outre appelé au comité consultatif des mines. A la tribune, il se préoccupe de la condition des surveillants des services pénitentiaires et de la retraite des mineurs (1934). Propriétaire viticulteur lui-même, il s'intéresse aux questions vinicoles, et, il propose plusieurs amendements au projet de loi tendant à l'assainissement du marché des vins (1934).

Aux élections générales des 26 avril et 3 mai 1936, il n'obtient que 3.506 voix contre 7.385 à son concurrent communiste, M. Béchard qui lui succède.

Sous l'occupation, son opposition au Gouvernement de Vichy lui vaudra d'être membre du comité local de libération d'Aigremont, avant d'en être élu maire, le 6 mai 1945. En 1949, il est élu conseiller général de Lédignan. Porté en 1951 à la présidence de la Commission départementale, il y fait preuve de grandes qualités d'administrateur et, en 1957, il est élu Président du Conseil général.

En juin 1961, lorsque son état de santé l'obligea à renoncer au renouvellement de son mandat cantonal, ses collègues lui exprimèrent leur reconnaissance en le nommant Président d'honneur. Il devait mourir quelques mois après, le 19 septembre, à 77 ans.

Léon Castanet était officier de la Légion d'honneur.




Né le 22 mars 1884 à Alès (Gard)
Décédé le 19 septembre 1961 à Nimes (Gard)

Député du Gard de 1928 à 1936

(Voir première partie de la biographie dans le dictionnaire des parlementaires français 1890-1940, tome III, p. 893)

L'opposition de Léon Castanet au gouvernement de Vichy lui vaudra d'être membre du Comité local de Libération d'Aigremont. Elu maire de cette commune le 6 mai 1945, il conserve la confiance de ses administrés aux élections de 1947 et de 1953.

En 1949, Léon Castanet devient Conseiller général de Lédignan et, à partir de 1951, ses collègues lui confient la présidence de la Commission départementale où il fait preuve de grandes qualités d'administrateur.

Réélu au renouvellement de 1955, il accède à la présidence du Conseil général en 1957.



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