Jean-Paul, Louis Gouzy

1765 - 1848

Informations générales
  • Né le 20 mai 1765 à Giroussens (Tarn - France)
  • Décédé le 11 juin 1848 à Rabastens (Tarn - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Assemblée nationale législative
Mandat
Du 30 juillet 1792 au 20 septembre 1792
Département
Tarn
Groupe
Majorité
Régime politique
Révolution
Législature
Convention nationale
Mandat
Du 6 septembre 1792 au 26 octobre 1795
Département
Tarn
Groupe
Plaine
Régime politique
Révolution
Législature
Conseil des Cinq-Cents
Mandat
Du 14 octobre 1795 au 20 mai 1798
Département
Tarn
Groupe
Modérés

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député en 1791, membre de la Convention et député au Conseil des Cinq-Cents, né à Giroussens (Tarn) le 20 mai 1765 « de Jean Baptiste Gouzy, bourgeois de Giroussens et de Mademoiselle Catherine Toulza, mariés », mort à Rabastens le 11 juin 1848, il était homme de loi dans sa ville natale.

Le 1er septembre 1791, il fut élu premier député suppléant du Tarn à l'Assemblée législative, par 109 voix sur 208 votants. Admis à siéger le 30 juillet 1792, en remplacement de M. Audoy, démissionnaire, il vota avec la majorité, et fut réélu, le 6 septembre suivant, par le même département, membre de la Convention, le 7e sur 9, avec 220 voix sur 427 votants.

Dans le procès de Louis XVI, il répondit, au 2e appel nominal, sur la question de l'appel au peuple : « Oui. » Au 3e appel nominal, sur la question de la peine : « Comme représentant du souverain, j'exprime ce que je crois être sa volonté : je vote pour la mort, mais sursise jusqu'au prononcé sur les Bourbons. »

Il ne se fit pas remarquer dans l'assemblée, et entra au Conseil des Cinq-Cents, le 22 vendémiaire an IV, élu par le département du Tarn, avec 120 voix sur 215 votants. Le Moniteur est muet sur sa carrière législative.

Sous le premier empire, il fut inspecteur des contributions directes à Albi et conseiller général du Tarn. Exilé en vertu de la loi du 12 janvier 1816, il se retira à Constance et fut autorisé à rentrer en France le 13 mai 1818.

Date de mise à jour:février 2017

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