Joseph de Villeneuve-Bargemont

1782 - 1869

Informations générales
  • Né le 9 janvier 1782 à Bargemont (Var - France)
  • Décédé le 17 décembre 1869 à Griselles (Loiret - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 9 octobre 1826 au 5 novembre 1827
Département
Haute-Saône
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IVe législature
Mandat
Du 24 novembre 1827 au 16 mai 1830
Département
Haute-Saône
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ire législature
Mandat
Du 3 juillet 1830 au 31 mai 1831
Département
Haute-Saône
Groupe
Majorité ministérielle

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1826 à 1831, né à Bargemont (Var) le 9 janvier 1782, mort au château de Bois-le-Roy, commune de Griselles (Loiret) le 17 décembre 1869, frère cadet d'Emmanuel Ferdinand de Villeneuve-Bargemont qui fut député de 1820 à 1827, il fut d'abord secrétaire du général Lacuée, puis référendaire à la cour des comptes en 1807, applaudit au retour des Bourbons, et fut nommé préfet de la Haute-Saône le 14 juillet 1815, et de Saône-et-Loire le 5 octobre 1825.

Elu député du grand collège de la Haute-Saône, le 9 octobre 1826, par 84 voix (106 votants, 147 inscrits), contre 19 à M. de Grammont, et réélu, le 24 novembre 1827, par 62 voix (113 votants, 133 inscrits), contre 49 à M. de Marmier, il siégea dans la majorité et refusa de signer l'Adresse des 221 ; il avait échoué, le 17 novembre 1827, dans le 2e arrondissement électoral du même département, avec 100 voix contre 122 à l'élu, M. de Grammont, et il échoua de nouveau, le 26 juin 1830, dans le 1er arrondissement, avec 91 voix, contre 148 à l'élu, M. Accarier ; mais, le 3 juillet 1830, le grand collège lui donna 66 voix (112 votants, 127 inscrits), contre 45 à M. Nourrisson.

Pendant ce temps, il était devenu directeur des douanes (15 février 1828), et directeur des postes (12 novembre suivant). Ayant refusé de se rallier au gouvernement de Louis-Philippe, il fut mis à la retraite le 26 septembre 1830, avec une pension de 5 753 francs. Fait chevalier de la Légion d'honneur en 1814, il en était devenu officier en 1827 et commandeur le 29 octobre 1829.

Date de mise à jour: août 2015


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