Adolphe, Joseph Cauderon

1870 - 1944

Informations générales
  • Né le 26 décembre 1870 à Vic-fezensac (Seine - France)
  • Décédé le 18 mars 1944 à Arcachon (Gironde - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIIIe législature
Mandat
Du 11 mai 1924 au 31 mai 1928
Département
Gironde
Groupe
Radical et radical-socialiste

Biographies

Né à Vic-Fezensac (Gers) le 26 décembre 1870, mort à Arcachon (Gironde) le 18 mars 1944.

Député de la Gironde de 1924 à 1928.

Fils d'un négociant, Adolphe Cauderon s'établit industriel à Bordeaux en 1906. Militant du parti radical et radical-socialiste, il en présida la fédération de la Gironde et en fut, dans ce département, aux élections du 11 mai 1924, l'un des candidats sur la liste du bloc des gauches conduite par Adrien Marquet.

Avec une moyenne de 73.904 voix, cette liste enleva sept sièges sur les onze du département, n'en laissant qu'un à la liste de concorde nationale et d'action républicaine clémenciste (moyenne 31.340 voix) et trois à la liste de concentration républicaine (moyenne de 55.473 voix), cependant qu'en dépit d'une moyenne de 61.583 voix, la liste républicaine indépendante d'action économique et sociale n'en avait aucun. Parmi les élus du bloc des gauches, Cauderon venait en troisième position pour le nombre des suffrages obtenus (74.315 voix sur 187.689 votants).

La profession de foi dont il était cosignataire stigmatisait «le Bloc national impérialiste, militariste et clérical qui, par ses conceptions rétrogrades, sa pratique routinière, a désorganisé les forces vives du pays, accablé les moyens producteurs et le petit commerce, déséquilibré et supprimé les budgets nationaux, aggravé les impôts indirects, arraché à l'Etat des monopoles, préparé la faillite par des emprunts successifs, détourné vers des dépenses stériles des milliards dont auraient eu besoin l'outillage économique encore rudimentaire, l'enseignement laïque compromis, les travaux publics languissants, les œuvres de justice et de solidarités sociales ébauchées à peine ». Député, Cauderon s'inscrivit au groupe radical-socialiste et appartint aux Commissions du commerce et de l'industrie, de la marine marchande, de l'Algérie, des colonies et des protectorats, ainsi qu'à la Commission d'enquête sur les opérations concernant les réparations en nature et en outre au conseil d'administration de l'Office national du commerce extérieur. On ne relève sous son nom qu'un rapport sur les élections dans le Cher, une intervention en faveur du projet de loi tendant à diviser les sept circonscriptions cantonales de Bordeaux en dix-sept circonscriptions nouvelles et, en 1927, une brève intervention dans le débat sur le rétablissement du scrutin uninominal pour l'élection des députés.

En 1925, il avait été élu conseiller municipal de Bordeaux sur la liste du bloc des gauches et nommé premier adjoint d'Adrien Marquet.

Aux élections générales législatives des 22 et 29 avril 1928, le scrutin uninominal ne lui fut pas favorable : candidat dans la deuxième circonscription de Bordeaux, il n'obtint, au premier tour de scrutin, que 2.171 voix sur 17.591 votants et c'est Henri Lorin qui enleva le siège au second tour avec 9.602 suffrages.

Adolphe Cauderon est mort, après une très longue maladie, à Arcachon, le 18 mars 1944, âgé de 74 ans.




Né le 26 décembre 1870 à Vic-Fezensac (Gers)
Décédé le 18 mars 1944 à Arcachon (Gironde)

Député de la Gironde de 1924 à 1928

(Voir première partie de la biographie dans le dictionnaire des parlementaires français 1889-1940, tome III, p. 903, 904)

Adolphe Cauderon meurt à Arcachon le 18 mars 1944, après une très longue maladie. Il avait 73 ans.



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