Jean-Baptiste Nairac

1738 - 1817

Informations générales
  • Né le 15 décembre 1738 à Bordeaux (Gironde - France)
  • Décédé le 27 avril 1817 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Conseil des Cinq-Cents
Mandat
Du 13 avril 1797 au 26 décembre 1799
Département
Charente-Inférieure
Groupe
Bonapartiste
Régime politique
Consulat et Premier Empire
Législature
Corps législatif
Mandat
Du 25 décembre 1799 au 28 mars 1803
Département
Charente-Inférieure

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

député au conseil des Cinq-Cents et au Corps législatif, né à Bordeaux (Gironde) le 15 décembre 1738, mort à Paris le 27 avril 1817, frère cadet du précédent, vint s'établir à la Rochelle comme négociant. En 1773, il était syndic de la chambre de commerce de la Rochelle. Partisan des idées de la Révolution, il fut élu, le 8 septembre 1791, haut juré de la charente-Inférieure, et fut confirmé dans ces fonctions le 11 juillet 1792 et le 25 août 1795. Le 24 germinal an V, le département de la Charente-Inférieure l'envoya siéger au Conseil des Cinq-Cents, par 177 voix sur 221 votants. Il n'y joua qu'un rôle très effacé, et, favorable au coup d'Etat de brumaire, fut choisi par le Sénat conservateur, le 4 nivôse an VIII, pour représenter son département au nouveau Corps législatif, où il siégea jusqu'au 28 mai 1803. Quelques mois avant d'en sortir, il fit des démarches pour entrer au Tribunat, et il adressa la note qui suit « au citoyen Le Mercier, sénateur, Palais du Sénat, au Luxembourg: Le citoyen Nairac, membre du Corps législatif, a l'honneur de soumettre au Sénat le vœu qu'il forme pour passer au Tribunat. Il croit que sa qualité de négociant l'y placerait aujourd'hui plus utilement que jamais. Si une longue expérience du commerce, quelque réputation de talent, un nom connu et estimé, quatre députations de commerce, avant et depuis la Révolution, six années de législature n autorisent point le vœu du citoyen Nairac, ils le justifieront du moins d'indiscrétion auprès du Sénat, » Le Sénat n'accueillit point cette requête empreinte de tant de modestie, et Nairac, à partir de 1803, ne rentra plus dans la vie politique.


Retour haut de page