Alexandre, Joseph, Séraphin d'Haubersaert

1732 - 1823

Informations générales
  • Né le 18 octobre 1732 à Coutiches (Nord - France)
  • Décédé le 16 août 1823 à Douai (Nord - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Consulat et Premier Empire
Législature
Corps législatif
Mandat
Du 28 septembre 1803 au 1er juillet 1808
Département
Nord

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député au Corps législatif en l'an XII, membre du Sénat conservateur et pair de France, né à Coutiches (Nord) le 18 octobre 1732, mort à Douai (Nord) le 16 août 1823, « fils de Louis-François d'Haubersaert, et d'Anne-Favier, » allié à la famille de Merlin de Douai, il fut successivement substitut du procureur général au parlement de Flandre, premier conseiller pensionnaire de Douai, subdélégué de l'intendance de Flandre et d'Artois, président du bureau de paix et de conciliation, et premier président à la cour d'appel de Douai.

Elu par le Sénat conservateur député du Nord au Corps législatif, le 5 vendémiaire an XII, il devint membre de la Légion d'honneur le 25 prairial suivant, président de la commission de législation civile et criminelle, et fut chargé, en 1808, de faire un l'apport sur les dispositions du code d'instruction criminelle, dont il proposa l'adoption.

Chevalier de l'Empire (28 janvier 1809), baron (17 mai 1810), avocat général à Douai (6 avril 1811) membre du Sénat conservateur(14 avril 1813), comte de l'Empire (19 juin 1813), il fut cependant, lors des événements de 1814, l'un des premiers à demander la déchéance de l'empereur et l'établissement d'un gouvernement provisoire.

Louis XVIII le nomma pair de France le 4 juin 1814, et officier de la Légion d'honneur le 30 juillet suivant.

Resté neutre pendant les Cent-Jours, il reprit sa place à la Chambre haute à la seconde Restauration, vota pour la mort dans le procès du maréchal Ney (décembre 1815), et fut confirmé dans ses fonctions d'avocat général à Douai en vertu d'une ordonnance du 26 avril 1816.

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