Jean-François, Thomas Goulard

1755 - 1830

Informations générales
  • Né le 7 décembre 1755 à Montpellier (Hérault - France)
  • Décédé le 1er juillet 1830 (Lieu de décès inconnu)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Consulat et Premier Empire
Législature
Corps législatif
Mandat
Du 10 août 1810 au 4 juin 1814
Département
Seine-et-Oise
Groupe
Opposition
Régime politique
Première Restauration
Législature
Chambre des députés des départements
Mandat
Du 4 juin 1814 au 20 mars 1815
Département
Deux-Sèvres

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député au Corps législatif de 1810 à 1815, né à Montpellier (Hérault) le 7 décembre 1755, mort en 1830, fils de Thomas Goulard, « professeur-démonstrateur de chirurgie et d'anatomie à Montpellier, » et de dame Françoise Vaissière, il s'occupa de littérature, se fit connaître par quelques vaudevilles et chansons, et remplit à Versailles, sous le premier Empire et sous le gouvernement de la Restauration, les fonctions d'administrateur des domaines de la couronne et dépendances.

Le 10 août 1810, il fut élu par le Sénat conservateur député de Seine-et-Oise au Corps législatif, où il se montra d'abord le zélé partisan de la politique napoléonienne; mais, en 1814, il s'empressa d'adhérer à la déchéance de l'empereur, et, dans la « Chambre des députés des départements », il soutint le pouvoir royal. Goulard appuya, par exemple, le projet de loi de l'abbé de Montesquiou sur la censure, se prononça pour la restitution aux émigrés des biens non vendus, et fit l'éloge de Macdonald, « qui voulait se dérober à la reconnaissance publique, à l'occasion de sa campagne de Lyon contre Napoléon Bonaparte. »

On a de lui : Agis, parodie en un acte (1782); Cassandre mécanicien, ou le Bateau volant (1783); Florestan, ou la Leçon, comédie en deux actes (1799).

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