François, Pierre, Bertrand Nompar de Caumont de La Force

1772 - 1854

Informations générales
  • Né le 19 novembre 1772 à Paris (Seine - France)
  • Décédé le 28 mars 1854 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
Ire législature
Mandat
Du 22 août 1815 au 5 septembre 1816
Département
Tarn-et-Garonne
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 4 octobre 1816 au 16 mai 1818
Département
Tarn-et-Garonne
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 6 mars 1824 au 5 novembre 1827
Département
Tarn-et-Garonne

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1815 à 1818, de 1824 à 1827 et pair de France, né à Paris, le 19 novembre 1772, mort à Paris, le 28 mars 1854, il était « propriétaire, et colonel de la garde nationale à cheval de Paris. »

Il fut élu député par le département de Tarn-et-Garonne, le 22 août 1815, et siégea dans la majorité ultra-royaliste. Il proposa d'accorder le cumul des pensions aux blessés des armées royales, et exprima « combien il était touché des sentiments qui animent les habitants de l'Ouest. » Combattant, à propos des impôts indirects, le projet de budget du ministère, il déclara que ce projet « mettrait le comble aux maux de la France » et réclama des économies sur « l'état-major de l'armée vexante» (agents des contributions indirectes).

Réélu député à la Chambre du 4 octobre 1816, il siégea au côté droit, et parla, dans cette nouvelle législature, sur le projet de loi relatif aux élections. Il se prononça pour l'élection à deux degrés, soutint que la représentation ne doit être composée que de propriétaires, que tout citoyen payant 300 francs de contributions n'était pas électeur par ce seul fait, et qu'il fallait, pour lui mériter ce droit, une élection primitive. Il vota pour le rejet pur et simple du projet. Dans le débat sur le budget, il appuya l'emprunt, s'éleva contre le crédit en rentes, contre l'aliénation des biens du clergé et demanda des économies. En 1817-18, sur le projet relatif au recrutement, il se déclara favorable au système des engagés volontaires : « Les hommes engagés, dit-il, inspirent autant de confiance que ceux qu'appellent un recrutement forcé;» il appuya l'exemption des frères de la doctrine chrétienne.

Il fit encore partie, toujours comme l'élu du département de Tarn-et-Garonne, de la Chambre du 6 mars 1824, et continua de voter avec la droite. Plus tard, (7 mars 1839), le comte de Caumont-Laforce accepta du gouvernement de Louis-Philippe la dignité de pair de France, qu'il ne perdit qu'à la révolution de février.

Il avait été fait chevalier de la Légion d'honneur le 16 janvier 1816, et officier le 19 mai 1825.

Date de mise à jour: mars 2015


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