Constantin, Frédéric, Timoléon Duparc de Barville

1759 - 1833

Informations générales
  • Né le 13 décembre 1759 à Mesnil-au-val (Nord - France)
  • Décédé le 16 mai 1833 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
Ire législature
Mandat
Du 22 août 1815 au 5 septembre 1816
Département
Manche
Groupe
Majorité
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 20 novembre 1822 au 24 décembre 1823
Département
Manche
Groupe
Majorité
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 6 mars 1824 au 5 novembre 1827
Département
Manche
Groupe
Majorité

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1815 à 1816, et de 1822 à 1827, né à Mesnil-au-Val (Manche) le 13 décembre 1759, mort à Paris le 16 mai 1833, il quitta l'armée avec le rang de colonel et fut en émigration.

Propriétaire à Paris, il fut élu député, le 22 août 1815, par le collège de département de la Manche, avec 123 voix sur 196 votants et 276 inscrits. Il vota avec la majorité. Le 20 novembre 1822, son ancien collège électoral lui confia un nouveau mandat, par 189 voix (285 votants, 453 inscrits). Il avait échoué, huit jours auparavant, dans le 4e arrondissement de la Manche (Valognes), avec 23 voix seulement contre 236 à l'élu, M. Avoine de Chantereine, et 132 à M. Sivard de Beaulieu.

Il fut réélu de nouveau le 6 mars 1824, par 180 voix (255 votants, 413 inscrits). Il continua de se montrer ardent royaliste, tout en faisant preuve d'une certaine indépendance à l'égard du pouvoir, ce qui fit dire à un biographe : « Sourd aux insinuations du parti, ce représentant vote et parle toujours selon son opinion, et ne se rend à celle des autres que quand on lui prouve qu'elle est bonne. C'est ainsi qu'on l'a vu parler contre la loi des indemnités, et pour celle des maisons religieuses, sans avoir égard à la volonté des ministres. M. le comte Duparc développe une foule d'amendements dont on a adopté quelques-uns, et fait tout pour conserver la confiance dont on l'a investi. »

Il mourut avec le titre de maréchal de camp honoraire.


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