Pierre, Louis, Antoine Sivard de Beaulieu

1767 - 1826

Informations générales
  • Né le 1er septembre 1767 à Valognes (Manche - France)
  • Décédé le 26 mars 1826 à Paris (Yvelines - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Conseil des Cinq-Cents
Mandat
Du 13 avril 1797 au 4 septembre 1797
Département
Manche
Groupe
Clichyens
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 20 octobre 1818 au 17 août 1822
Département
Manche
Groupe
Minorité libérale

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député au Conseil des Cinq-Cents et de 1818 à 1822, né à Valognes (Manche) le 1er septembre 1767, mort à Paris le 26 mars 1826, parent de Lebrun, le futur duc de Plaisance, il embrassa avec ardeur la cause de la Révolution.

A la chute des Girondins, il fut incarcéré à Valognes, et ne dut la liberté et la vie qu'au 9 thermidor.

Elu, le 24 germinal an V, député de la Manche au Conseil des Cinq-Cents, par 343 voix sur 393 votants, il prit parti pour les Clichyens, et vit son élection annulée au 18 fructidor, comme entachée de royalisme.

Après le 18 brumaire, il fut nommé administrateur des monnaies (6 germinal an VIII), et membre de la Légion d'honneur (14 brumaire an XIII). Il conserva ses fonctions à la Monnaie sous la Restauration, jusqu'à sa mort.

Elu, le 20 octobre 1818, député du grand collège de la Manche, par 841 voix (1,371 votants, 2,137 inscrits), il prit place à l'opposition libérale, fut témoin de l'attentat dont Casimir Périer et Benjamin Constant faillirent être victimes de la part de la jeunesse royaliste, et appuya la proposition de Camille Jordan, demandant que prompte justice soit faite de ces tentatives scandaleuses; il vota contre les deux lois d'exception et contre le nouveau système électoral.

Il échoua dans le 4e arrondissement électoral de la Manche (Valognes) le 13 novembre 1822, avec 132 voix contre 236 à l'élu, M. Avoyne de Chantereine, et 23 à M. Duparc de Barville, et ne fut pas plus heureux, le 25 février 1824, avec 96 voix contre 249 à l'élu, M. Avoyne, député sortant, et 22 à M. Duparc de Barville.


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