Pierre La Caze

1794 - 1874

Informations générales
  • Né le 1er juillet 1794 à Monein (Basses-Pyrénées - France)
  • Décédé le 4 septembre 1874 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIe législature
Mandat
Du 5 juillet 1831 au 25 mai 1834
Département
Basses-Pyrénées
Groupe
Gauche
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 21 juin 1834 au 3 octobre 1837
Département
Basses-Pyrénées
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 4 novembre 1837 au 2 février 1839
Département
Basses-Pyrénées
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ve législature
Mandat
Du 2 mars 1839 au 12 juin 1842
Département
Basses-Pyrénées
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIe législature
Mandat
Du 9 juillet 1842 au 24 juillet 1843
Département
Basses-Pyrénées
Groupe
Majorité ministérielle

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1831 à 1843, pair de France, né à Monein (Basses-Pyrénées) le 1er juillet 1794, mort à Paris le 4 septembre 1874, fils de Jacques Lacaze, négociant à Monein, et de Marie-louise Sablonière, il étudia le droit et appartint à la magistrature de la Restauration, comme substitut du procureur du roi à Pau.

Rallié au gouvernement de Louis-Philippe, il fut élu, le 5 juillet 1831, comme candidat libéral, député du 4e collège des Basses-Pyrénées (Oloron), par 81 voix (142 votants, 150 inscrits), contre 57 à M. de Crouseilhes. Dans sa profession de foi, il avait réclamé l'abolition de l'hérédité de la pairie, l'allègement des impôts, la liberté du commerce et l'amélioration du sort des classes ouvrières. Au début, M. P. La Caze inclina, en quelques circonstances, vers l'opposition; mais, « dans les sessions suivantes, dit une biographie, ce jeune député s'est beaucoup plus occupé de cultiver les ministres, de faire sa cour aux dames d'honneur et de danser avec elles, que d'alléger le fardeau des charges publiques et d'améliorer le sort des classes laborieuses. »

Réélu successivement, dans la même circonscription: le 21 juin 1834, par 113 voix (121 votants, 150 inscrits); le 4 novembre 1837, par 117 voix (120 votants, 155 inscrits); le 2 mars 1839, par 121 voix (122 votants), et, le 9 juillet 1842, par 118 voix (123 votants), M. Pèdre La Caze fit partie de la majorité ministérielle, et se prononça notamment: pour les lois de septembre 1835, pour la dotation annuelle de 500,000 fr. au duc de Nemours, contre l'adjonction des capacités et contre tout projet de réforme électorale.

Ayant donné sa démission de député, il fut remplacé à la Chambre par son frère, M. Henri La Caze, le 19 août 1843. Puis une ordonnance royale l'appela à la pairie le 6 avril 1845. M. Pèdre La Caze soutint le gouvernement au Luxembourg comme il l'avait fait au Palais-Bourbon jusqu'à la révolution de février 1848, qui le rendit à la vie privée. Conseiller général des Basses-Pyrénées, et chevalier de la Légion d'honneur.

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