Jean-Louis Dufau

1785 - 1859

Informations générales
  • Né le 17 novembre 1785 à Pau (Basses-Pyrénées - France)
  • Décédé le 1er juin 1859 à Pau (Pyrénées-Atlantiques - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIe législature
Mandat
Du 5 juillet 1831 au 25 mai 1834
Département
Basses-Pyrénées
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 21 juin 1834 au 22 novembre 1834
Département
Basses-Pyrénées
Groupe
Majorité ministérielle

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1831 à 1837, né à Pau (Basses-Pyrénées) le 17 novembre 1785, mort à Pau le 1er juin 1859, il était le fils d'un avocat au parlement de Navarre qui mourut président à la cour de Pau.

Lui-même suivit, sous le premier Empire, la carrière paternelle. Auditeur en 1808, et, en 1811, avocat général près la cour impériale de Pau, il perdit momentanément son emploi en 1816, sous la prévention de bonapartisme. Rappelé en 1820, il était, quand survint la révolution de juillet, le doyen des avocats généraux de France. Le ministère Dupont (de l'Eure) le laissa dans cette situation.

Elu, le 5 juillet 1831, député du 1er collège des Basses-Pyrénées (Pau), avec 128 voix sur 148 votants et 179 inscrits, il « ne se montra point, dit un biographe, rancunier envers le pouvoir », et se dévoua aux divers ministères qui se succédèrent depuis lors. M. Dufau fut réélu député de Pau le 21 juin 1834, par 77 voix (152 votants, 181 inscrits), contre 75 à M. Lavielle; mais le gouvernement l'ayant, le 11 octobre 1834, promu procureur général près la cour royale de Pau, il ne se représenta pas devant ses électeurs, qui, le 22 novembre suivant, lui donnèrent pour successeur à la Chambre M. Lavielle.

M. Dufau avait paru rarement à la tribune et ne s'était signalé que par un rapport sur la proposition de M. Parant, relative à l'abolition des majorats. Officier de la Légion d'honneur, il mourut sous le second Empire, premier président honoraire.

Date de mise à jour: décembre 2013


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