Jacques, Henri, Gabriel de Bellissen

1779 - 1869

Informations générales
  • Né le 1er juillet 1779 à Montauban (Tarn-et-Garonne - France)
  • Décédé le 1er mars 1869 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 19 février 1822 au 17 août 1822
Département
Tarn-et-Garonne
Groupe
Royalistes constitutionnels
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 20 novembre 1822 au 24 décembre 1823
Département
Tarn-et-Garonne
Groupe
Royalistes constitutionnels
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 6 mars 1824 au 5 novembre 1827
Département
Tarn-et-Garonne
Groupe
Royalistes constitutionnels
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IVe législature
Mandat
Du 24 novembre 1827 au 16 mai 1830
Département
Tarn-et-Garonne
Groupe
Royalistes constitutionnels
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ire législature
Mandat
Du 3 juillet 1830 au 31 mai 1831
Département
Tarn-et-Garonne
Groupe
Royalistes constitutionnels

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1822 à 1831, né à Montauban (Tarn-et-Garonne), le 1er juillet 1779, mort à Paris le 1er mars 1869, il se montra d'abord favorable au gouvernement de Napoléon qui le fit comte de l'Empire, le 9 septembre 1810. Puis il devint, sous la Restauration, gentilhomme de la Chambre du roi.

Il fut élu député, pour la première fois, le 19 février 1822, par le 1er arrondissement de Tarn-et-Garonne (Montauban) en remplacement de M. de Portal, nommé pair de France, et réélu au renouvellement du 20 novembre par le collège de ce département. A cette législature comme aux suivantes, car les élections du 6 mars 1824, du 24 novembre 1827 et du 3 juillet 1830 lui renouvelèrent successivement son mandat, le marquis de Bellissen siégea parmi les royalistes constitutionnels et se montra peu disposé à suivre la politique de M. de Villèle.

« L'indépendance de M. de Bellissen, écrivait un biographe libéral en 1826, est d'autant plus honorable que le ministère a fait plus d'efforts pour le circonvenir; quoiqu'il n'ait paru que rarement à la tribune, on connaît ses opinions : elles sont excellentes; et si on peut lui reprocher une tiédeur apparente à la Chambre, on doit aussi lui savoir gré de ses bonnes intentions et de son empressement à réunir chez lui ceux de ses collègues que le ministère n'a jamais vu courir après ses pommes d'or. »

Il resta pourtant fidèle à la légitimité, et rentra dans la vie privée à l'avènement de Louis-Philippe.


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