Philippe, Isidore Dibarart d'Etchégoyen

1800 -

Informations générales
  • Né le 27 mai 1800 à Dax (Landes - France)
  • Décédé à une date inconnue

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 22 octobre 1835 au 3 octobre 1837
Département
Landes
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 4 novembre 1837 au 2 février 1839
Département
Landes
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ve législature
Mandat
Du 2 mars 1839 au 12 juin 1842
Département
Landes
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIe législature
Mandat
Du 9 juillet 1842 au 6 juillet 1846
Département
Landes
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIIe législature
Mandat
Du 1er août 1846 au 24 février 1848
Département
Landes
Groupe
Majorité ministérielle

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1835 à 1848, né à Dax (Landes) le 27 mai 1800, il était propriétaire dans cette ville et n'avait encore joué aucun rôle politique, lorsqu'il fut élu, le 22 octobre 1835, député du 2e collège des Landes (Dax), avec 160 voix sur 285 votants et 460 inscrits, contre 125 voix à M. Deléc. Il remplaçait à la Chambre M. Duséré, démissionnaire.

Il fut de la majorité ministérielle et obtint le renouvellement de son mandat :
- le 4 novembre 1837, avec 181 voix (334 votants, 464 inscrits) ;
- le 2 mars 1839, avec 225 voix (336 votants, 471 inscrits) ;
- le 9 juillet 1842, avec 242 voix (271 votants, 495 inscrits) ;
- et le 1er août 1846, avec 250 voix (440 votants, 529 inscrits), contre 138 voix à M. de Barrau.

Le comte d'Etchegoyen soutint, jusqu'en 1848, la politique conservatrice, et se prononça notamment en faveur de l'indemnité Pritchard, et contre les diverses propositions de réforme électorale. Une biographie parlementaire le dit « possédé de la monomanie du parlementarisme ».

La révolution de février mit fin à sa carrière politique.


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