Alexis, Jacques, Louis, Marc Lhomme de la Pinsonnière

1788 - 1869

Informations générales
  • Né le 30 juin 1788 à Civray (Indre-et-Loire - France)
  • Décédé le 14 août 1869 à Civray (Indre-et-Loire - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ire législature
Mandat
Du 19 juillet 1830 au 31 mai 1831
Département
Indre-et-Loire
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIe législature
Mandat
Du 5 juillet 1831 au 25 mai 1834
Département
Indre-et-Loire
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 21 juin 1834 au 3 octobre 1837
Département
Indre-et-Loire
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 4 novembre 1837 au 2 février 1839
Département
Indre-et-Loire
Groupe
Majorité ministérielle

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1830 à 1839 et pair de France, né à Civray (Indre-et-Loire) le 30 juin 1788, mort au château de Civray le 14 août 1869, « fils de messire Louis-Claude Lhomme de la Pinsonnière, écuyer, ancien capitaine, chef de bataillon au régiment d'infanterie de Bourbon, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, et pensionnaire de sa majesté, et de dame Marie-Françoise-Charlotte Bigot de Freulleville », il servit comme officier à la fin de l'empire, et reçut la croix de la Légion d'honneur.

Retiré ensuite dans ses propriétés, il s'y occupa d'agriculture. Elu, le 19 juillet 1830, député du grand collège d'Indre-et-Loire, par 123 voix (234 votants, 255 inscrits), il fut successivement réélu, le 5 juillet 1831, dans le 3e collège du même département (Loches), par 131 voix (234 votants, 307 inscrits), contre 96 à M. Le Voyer d'Argenson; le 21 juin 1834, par 151 voix (237 votants, 311 inscrits), contre 76 à M. O. Barrot ; le 4 novembre 1837, par 126 voix (228 votants, 319 inscrits).

Il appuya de ses votes le gouvernement de Louis-Philippe, opina pour les lois de septembre et de disjonction, et fut membre de la commission de l'Adresse en 1839. Partisan des idées de la minorité de cette commission, il proposa divers amendements qui furent repoussés.

Ayant échoué aux élections du 2 mars 1839, avec 126 voix contre 144 à M. Taschereau, il fut nommé pair de France huit jours après (15 mars), siégea silencieusement parmi les ministériels de la Chambre haute, et fut rendu à la vie privée par la révolution de 1848.


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