Emmanuel, Victor Pourroy de l'Auberivière de Quinsonas

1775 - 1852

Informations générales
  • Né le 3 décembre 1775 à Grenoble (Isère - France)
  • Décédé le 20 mars 1852 à Château de Beaupréau (Maine-et-Loire - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 25 février 1824 au 5 novembre 1827
Département
Isère
Groupe
Majorité ministérielle

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1824 à 1827, né à Grenoble (Isère) le 3 décembre 1775, mort au château de Beaupréau, (Maine-et-Loire) le 20 mars 1852, il fut d'abord chevalier de Malte.

Rentré en France pendant la Révolution, il ne tarda pas à émigrer et, en 1799, prit du service en Russie. Il fit en Bessarabie les campagnes de 1804 à 1806 et obtint, l'année suivante, le grade de général-major.

Rentré en France en 1811, il ne voulut pas prendre part aux guerres contre les coalisés, et accueillit avec joie le retour des Bourbons, qui lui donnèrent le grade de maréchal de camp équivalant à celui qu'il avait déjà reçu du czar. Pendant les Cent Jours il suivit Louis XVIII à Gand, et devint, au retour, chevalier de Saint-Louis et commandant du département du Bas-Rhin.

Inspecteur d'infanterie de 1818 à 1822, il reçut, en 1823, le commandement de la 2e brigade de la 1re division du 5e corps de l'armée d'Espagne, avec laquelle il se distingua à Pampelune, et fut ensuite appelé aux fonctions de gouverneur provisoire de la Havane.

Elu, le 25 février 1824, député du 3e arrondissement électoral de l'Isère (Crémieu), par 186 voix (213 votants, 287 inscrits), il siégea dans la majorité de la « Chambre retrouvée », vota la loi d'indemnité et la loi du sacrilège, et se montra toujours dévoué au ministère Villèle. Les élections générales du 16 novembre 1827 ne lui donnèrent, dans le même collège, que 101 voix contre 110 à l'élu, M. Michoud.

En 1825, M. de Quinsonas avait été appelé au commandement de la 1re brigade d'infanterie de la garde royale. La révolution de 1830 le rendit à la vie privée. Il était officier de la Légion d'honneur.

Date de mise à jour: août 2015


Retour haut de page