Charles, Léon, Claude Daniélou

1878 - 1953

Informations générales
  • Né le 13 juillet 1878 à Douarnenez (Finistère - France)
  • Décédé le 30 décembre 1953 à Neuilly-sur-seine (Hauts-de-Seine - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
Xe législature
Mandat
Du 8 mai 1910 au 31 mai 1914
Département
Finistère
Groupe
Républicain progressiste
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIIe législature
Mandat
Du 16 novembre 1919 au 31 mai 1924
Département
Finistère
Groupe
Républicains de gauche
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIIIe législature
Mandat
Du 11 mai 1924 au 31 mai 1928
Département
Finistère
Groupe
Gauche radicale
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIVe législature
Mandat
Du 29 avril 1928 au 31 mai 1932
Département
Finistère
Groupe
Gauche radicale
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XVe législature
Mandat
Du 8 mai 1932 au 31 mai 1936
Département
Finistère
Groupe
Gauche radicale

Biographies

Né le 13 juillet 1878 à Douarnenez (Finistère), mort le 30 décembre 1953 à Neuilly (Seine).

Député du Finistère de 1910 à 1914 et de 1919 à 1936.

Sous-secrétaire d'Etat aux Ports, à la Marine marchande et aux Pêches du 17 avril 1925 au 9 mars 1926.

Sous-secrétaire d'Etat à la Présidence du Conseil et aux Affaires étrangères du 23 juin au 19 juillet 1926.

Ministre de la Marine marchande du 21 février au 2 mars 1930 et du 13-décembre 1930 au 27 janvier 1931.

Ministre de la Santé publique du 18 décembre 1932 au 26 octobre 1933.

Fils d'Eugène Daniélou, négociant, qui fut maire radical de Douarnenez, Charles Daniélou fit ses études classiques au lycée de Brest et se destinait à l'Ecole navale ; mais la faiblesse de sa vue l'obligea à renoncer à cette ambition. Il vint alors à Paris et se lança dans la littérature et le journalisme. À 21 ans, remarqué notamment par François Coppée, il fit paraître un premier recueil de vers Ascension (1903), suivi des Rayonnements (1904), des Armoricaines, sorte de « Légende des Siècles » de la Bretagne (1905), Les Heures lyriques (1906), J'ai regardé derrière moi (1909). En même temps, il publiait dans l'Echo de Paris deux romans d'aventure : La Fortune de Richemer et Le Crime du Député Ronan Conan, mais collaborait aussi aux Annales de la Vie française, à l'Homme libre, au Petit Journal, à Paris-Midi, à l'Eclair, au Soleil.., Délégué général de la Ligue de la patrie française dans la région de l'Ouest, Charles Daniélou fit de nombreuses conférences pour le compte de cette association et prit part très activement au mouvement de protestation contre la révision du procès Dreyfus. Très lié avec Syveton, député de la Seine, il fut appelé à déposer dans le procès qui suivit la mort, restée mystérieuse, de celui-ci, ayant été un des premiers à la constater (1905).

Le 27 juillet 1904, il épousa Madeleine Clamorgan, fille de général, agrégée des lettres à 23 ans, futur auteur de divers ouvrages d'éducation et future fondatrice de l'Ecole normale catholique destinée à former des professeurs de l'enseignement libre féminin ainsi que de nombreuses institutions libres pour jeunes filles, tel le collège Sainte-Marie de Neuilly et d'un groupement spirituel dénommé Association apostolique de Saint-François-Xavier. De ce mariage allaient naître, entre 1905 et 1917, six enfants : l'aîné entrerait dans les ordres et deviendrait le .R.P. Jean Daniélou ; une fille, Catherine, épouserait en 1929 Me Georges Izard ; un autre fils, Louis, devait mourir pour la France, en 1942, -comme lieutenant de vaisseau.

À l'époque de .son mariage, Charles Daniélou s'installa à Locronan. S'étant peu à peu détaché du parti nationaliste, il s'en fit élire conseiller municipal en 1908, comme républicain indépendant. En 1912, il en était maire et il allait le rester jusqu'en 1944. Magistrat municipal, il se préoccupa de conserver l'ensemble architectural Renaissance de cette petite ville pittoresque où, en 1934, il fonda un musée d'art local.

Il se présenta pour la première fois aux élections générales des 24 avril et 8 mai 1910, dans la première circonscription de Châteaulin et il réussit à s'emparer du siège du député sortant Halléguen, maire républicain radical de Châteaulin, le battant au deuxième tour de scrutin par 7.168 voix contre 7.024 sur 14.253 votants. Il s'était présenté à ses électeurs comme le porte-drapeau « du patriotisme et de la liberté », s'élevant violemment dans sa profession de foi contre « la République bocarde et maçonnique», « la République des jouisseurs, des gavés et des repus » qui, en place « depuis dix ans ont laissé profaner le drapeau, étranglé la liberté, déclaré la guerre religieuse, divisé les Français, compromis la sécurité nationale. » À la Chambre, il s'inscrivit au Groupe de l'action libérale, vota contre les Ministères Monis et Caillaux, se prononça contre l'application intégrale des lois sur les congrégations et sur la laïcité. Mais ses opinions évoluèrent assez vite, et dès 1911 on le trouva inscrit au Groupe des Républicains progressistes.

Membre des Commissions des affaires extérieures et des colonies, de l'enseignement et des Beaux-arts, des comptes définitifs et de la marine, élu Secrétaire de la Chambre le 9 janvier 1912, il manifesta au cours de la législature un intérêt particulier pour les affaires de l'enseignement, des beaux-arts et de la marine. Auteur de deux propositions de loi, tendant l'une à assurer aux marins de l'Etat le libre exercice des droits inscrits dans la loi de séparation des églises et de l'Etat, l'autre à faire couvrir en partie par des subventions les frais de réparation des immeubles scolaires, il rapporta, pour divers chapitres de l'instruction publique, le projet de loi portant règlement définitif des budgets des exercices 1907, 1908 et 1909, ainsi qu'une proposition de résolution relative au pouvoir conféré au préfet de police d'interdire certaines représentations théâtrales. Mêlant aux préoccupations générales des préoccupations strictement locales- exposant par -exemple à la tribune les réclamations des pêcheurs langoustiers de Camaret, - il intervint assez fréquemment parlant en particulier au cours des discussions budgétaires sur des sujets touchant aux beaux-arts, à l'instruction publique, à l'agriculture, à la marine. Il prit l'initiative de plusieurs propositions de résolution, pour apporter l'hommage de la Chambre aux troupes françaises qui, en 1911, combattaient au Maroc, ou son salut aux aviateurs Védrines et Conneau, dont les exploits avaient illustré les ailes françaises (1911), ou encore pour inviter le Gouvernement à faire déclarer par la loi inéligibles dans l'étendue du département où ils exercent leurs fonctions les juges de paix et certains magistrats, afin de préserver leurs décisions de toute arrière-pensée politique (1913). En 1911, s'emparant de déclarations faites par le directeur de la poudrerie de Pont-des-Bois au sujet de la mauvaise qualité des poudres fournies à la Marine nationale, il interpella le Gouvernement sur les causes de l'explosion du cuirassé « Liberté ». Il ne manqua jamais par la suite d'intervenir, lors des discussions budgétaires, au sujet des poudres et salpêtres, et prit part à la discussion du projet de loi qui créa en 1913 le corps des ingénieurs militaires des poudres. Il intervint également sur les projets relatifs à la fréquentation scolaire, aux caisses des écoles, à l'organisation de l'enseignement professionnel agricole, à la situation des officiers et sous-officiers. Il demanda à interpeller le Gouvernement sur l'envoi de disciplinaires à Ouessant, puis sur sa politique de défense des côtes (1914).

Aux élections générales des 26 avril et 10 mai 1914, Charles Daniélou fut battu par le président du Conseil général du Finistère, de tendance radicale, Louppe, qui emporta au second tour de scrutin 8.042 suffrages sur 15.154 votants, n'en laissant que 6.980 à son adversaire, pourtant arrivé en tête au premier tour.

Daniélou qui, à la fin de la guerre, avait été chargé des services de presse au Quai d'Orsay, prit sa revanche aux élections générales du 16 novembre 1919. Il aurait cherché à figurer sur la liste de concentration républicaine, d'inspiration radicale, et c'est parce qu'il aurait été repoussé qu'il se serait inscrit sur la liste républicaine et démocratique d'Union nationale. Bien lui en prit : la première n'emporta que trois sièges, la deuxième en obtint cinq. Louppe ne fut pas réélu, mais Daniélou, avec 60.719 voix sur 143.463 votants, entra à nouveau à la Chambre.

Inscrit au groupe des républicains de gauche, siégeant aux Commissions des affaires étrangères et des comptes définitifs, il déposa en 1920 un rapport sur le projet de loi portant approbation du Traité de paix conclu avec la Hongrie le 4 juin 1920 au Trianon, mais un autre rapporteur fut désigné pour soutenir la discussion en 1921. Un autre rapport de Daniélou, sur l'incorporation dans la marine française de sous-marins austro-hongrois, ne fut jamais discuté. Il intervint lors de la discussion du budget de 1920 sur les chapitres des affaires étrangères, demanda à interpeller le Gouvernement sur sa politique orientale et prit part à la discussion du projet de loi portant approbation du Traité de paix conclu à Saint-Germain-en-Laye avec l'Autriche, se préoccupant de savoir si ses clauses interdisaient bien tout rattachement de l'Autriche à l'Allemagne. La politique étrangère ne retenait pourtant pas seule son attention : il suivait tous les grands débats, se manifestant par quelque brève intervention ou par le dépôt d'un ordre du jour dans la discussion sur les tarifs des chemins de fer (1919) ou sur la propagande révolutionnaire en France (1920).

En 1921, Daniélou fut pour la première fois associé au Gouvernement sans toutefois en faire partie : Briand dont il était devenu l'ami, et qui était alors Président du Conseil et Ministre des affaires étrangères, le nomma, le 19 avril, « commissaire à l'expansion française à l'étranger », et le maintint dans ces fonctions par un nouveau décret le 7 octobre 1921. Lorsque Daniélou revint à la Chambre, ce fut pour- siéger à la Commission de la marine militaire, pour intervenir au sujet des forces navales françaises lors de la discussion du budget de 1923 et pour prendre part à la discussion des projets relatifs à la fixation du nombre des députés et à leur mode d'élection.

Aux élections générales du 11 mai 1924, il s'inscrivit sur la liste de concentration républicaine et le contraste qui existe entre le programme électoral auquel il souscrivit et sa profession de foi de 1910 manifeste l'évolution très marquée de ses opinions. Cette liste se présentait en effet comme «composée d'hommes appartenant aux diverses fractions du grand parti républicain qui a fait depuis cinquante ans la prospérité de la France et l'a conduite à la victoire », de « défenseurs vigilants de la laïcité réelle de l'Etat et de. l'école, respectueux des libertés syndicales et des lois qui sont devenues la charte de la classe ouvrière »; cette liste, d'ailleurs, se heurtait à l'hostilité virulente d'une « liste d'Union nationale » qui l'accusait de « vouloir restaurer le régime abject ». Daniélou obtint 46.135 voix sur 156.279 votants et fut réélu.

Il s'inscrivit alors au groupe de la gauche radicale, auquel il devait rester fidèle jusqu'à la fin de sa carrière et qui allait faire de lui à plusieurs reprises son président. Toujours membre des Commissions des affaires étrangères et de la marine militaire, il présenta un avis sur la transformation en ambassade de la légation de France en Pologne et sur l'envoi d'une ambassade auprès du Gouvernement de l'U.R.S.S. et intervint dans la discussion du projet de loi portant approbation du Traité de Lausanne. Mais cette législature fut aussi pour Daniélou sa première législature ministérielle : nommé le 17 avril 1925 Sous-Secrétaire d'Etat aux travaux publics chargé des ports, de la marine marchande et des pêches dans le deuxième Cabinet Painlevé, il conserva son poste dans le troisième Cabinet Painlevé et dans le huitième Cabinet Briand ; lorsqu'il l'abandonna le 6 mars 1926, ce fut pour prendre, dans le neuvième Cabinet Briand, celui de Sous-Secrétaire d'Etat à la Présidence du Conseil et aux affaires étrangères, qu'il garda dans le dixième Cabinet Briand, Jusqu'à la chute de ce dernier, le 17 juillet 1926. Daniélou était demeuré ainsi quinze mois de suite associé au pouvoir, collaborant avec cinq Cabinets et gardant près de onze mois la charge de la marine marchande, et soutenant à ce titre la discussion des budgets de 1925 et de 1926. De retour à son banc de député, il entra à la Commission de la marine marchande et prit part à la discussion d'un projet de loi relatif à la mise en chantier d'unités comprises dans la deuxième tranche du programme naval (1927).

Réélu les 22 et 29 avril 1928, comme candidat de « concentration républicaine » approuvant « comme seule politique raisonnable l'organisation de la paix heureusement commencée par M. Briand à Locarno », ayant obtenu au deuxième tour de scrutin 7.599 voix contre 5.298 à son concurrent Henry sur 13.239 votants, Daniélou, demeuré membre de la Commission de la marine marchande, entra à la Commission de la marine militaire, dont il devint le président en 1929, et c'est à ce titre qu'il se fit entendre dans la suite de la discussion du projet relatif à l'exécution de la deuxième tranche du programme naval ; en 1931, cependant, c'est seulement en qualité de rapporteur qu'il intervint sur des projets analogues portant sur les tranches 1931 et 1932 du même programme naval. Entre temps, il avait reparu dans les conseils du Gouvernement après une éclipse de trois ans et demi ; il y avait été à nouveau chargé de la marine marchande, mais cette fois avec le rang de Ministre, tout d'abord dans l'éphémère Cabinet Chautemps, du 21 février au 25 février 1930, puis du 13 décembre 1930 au 21 janvier 1931, dans le Cabinet Steeg. Après quoi, la carrière ministérielle de Daniélou allait connaître une nouvelle interruption de onze mois. Mais l'autorité qu'il avait acquis à la Chambre n'en fut pas diminuée ; porte-parole du groupe de la gauche radicale en 1928 et 1929, il avait maintes fois apporté le soutien de ses amis politiques au Gouvernement Poincaré, en faveur duquel il avait déposé le 29 juin 1928 un ordre du jour de confiance.

À titre personnel, il continua à intervenir sur les budgets de la marine nationale ou de la marine marchande, réclamant en 1931 l'extension de l'administration centrale de ce dernier Ministère, préconisant le renforcement de la protection douanière des pêcheurs français et recommandant la réforme des méthodes de construction de chantiers navals et l'exercice d'un contrôle plus strict sur les dépenses des compagnies de navigation. Pendant son second passage au Ministère, il n'avait eu que le temps de solliciter du Parlement l'ouverture de crédits destinés à réparer les dommages causés à la flotte par la violente tempête des 18 et 20 septembre 1930.

Les 1er et 8 mai 1932, il obtint une cinquième fois le renouvellement de son mandat ; se présentant toujours comme candidat de « concentration républicaine » mais également comme « radical indépendant » il recueillit au deuxième tour de scrutin 7.341 voix sur 14.098 votants, tandis que son adversaire Larvol en obtenait 6.539. Retrouvant son siège à la Commission de la marine militaire, mais siégeant aussi à la Commission d'assurance et de prévoyance sociale, membre du Comité consultatif des entre prises de capitalisation et d'épargne, il fut appelé le 18 décembre 1932 par Paul-Boncour au Ministère de la Santé publique et conserva ce portefeuille dans le premier Cabinet Daladier, qui tomba le 24 octobre 1933. Comme Ministre il soutint la discussion d'une interpellation sur les fraudes commises au concours de l'internat, intervint dans la discussion du budget de 1933 et dans la discussion d'une proposition de loi concernant les habitations à bon marché et les loyers moyens. Après la démission du Cabinet Daladier, il déposa une proposition de loi tendant à autoriser l'Etat à acheter jusqu'à un maximum de 200 quintaux le blé de chaque producteur (1934) et, entré à la Commission de comptabilité, deux rapports, en 1935 et 1936, sur des projets de résolution relatifs aux dépenses et aux comptes de la Chambre.

Les élections générales des 26 avril et 3 mai 1936 lui furent fatales : il fut battu, au deuxième tour de scrutin par Crouan, candidat qui se réclamait de la Fédération républicaine de France et qui obtint 8.617 voix sur 14.207 votants, tandis que Daniélou ne recueillait que 5.358 suffrages.

Il renonça à toute activité politique après la Libération, s'occupant seulement de l'Association des anciens parlementaires dont il était le président. Il mourut à plus de 75 ans, le 30 décembre 1953, à Neuilly-sur-Seine.

Outre les recueils de poésie cités au début de sa biographie, Charles Daniélou a laissé des romans comme Le Capitaine Trinitas, des nouvelles réunies sous le titre Les veillées fabuleuses, une étude historique sur la Bretagne Finistère, et de nombreuses études politiques sur la marine marchande, l'armée, Responsabilités et buts de guerre, Le traité de Trianon, Le vrai visage d'Aristide Briand, enfin un recueil anecdotique sur les jours fastes de la Troisième République, Dans l'intimité de Marianne.

Chevalier de la Légion d'honneur et commandeur du mérite maritime, Charles Daniélou était en outre Grand croix du mérite naval d'Espagne, commandeur de Saint-Sava de Yougoslavie, Grand croix de l'ordre du Ouissam Alaouite et possédait la médaille d'or de l'hygiène et la médaille d'or de l'Assistance publique. Il appartenait à la Société des gens de lettres.




Né le 13 juillet 1878 à Douarnenez (Finistère)
Décédé le 30 décembre 1953 à Neuilly (Seine)

Député du Finistère de 1910 à 1914 et de 1919 à 1936
Sous-secrétaire d'Etat aux Ports, à la Marine marchande et aux Pêches du 17 avril 1925 au 9 mars 1926
Sous-secrétaire d'Etat à la Présidence du Conseil et aux Affaires étrangères du 23 juin au 19 juillet 1926
Ministre de la Marine marchande du 21 février au 2 mars 1930 et du 13 décembre 1930 au 27 janvier 1931
Ministre de la Santé publique du 18 décembre 1932 au 26 octobre 1933

(Voir première partie de la biographie dans le dictionnaire des parlementaires français 1889-1940, tome IV, p. 1225 à 1228)

Charles Daniélou conserve son poste de maire de Locronan jusqu'en 1944.

Après la Libération, il renonce à toute activité politique, s'occupant toutefois de l'Association des anciens parlementaires dont il est le Président.

Il meurt, à 75 ans, le 30 décembre 1953, à Neuilly-sur-Seine.



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