Alfred Gasconi

1842 - 1929

Informations générales
  • Né le 22 novembre 1842 à Saint-louis (Sénégal)
  • Décédé le 8 février 1929 à Marseille (Bouches-du-Rhône - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IIe législature
Mandat
Du 22 juin 1879 au 14 octobre 1881
Département
Sénégal
Groupe
Union républicaine
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 4 septembre 1881 au 14 octobre 1885
Département
Sénégal
Groupe
Union républicaine
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 25 octobre 1885 au 14 octobre 1889
Département
Sénégal
Groupe
Union républicaine

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1879 à 1889, né à Saint-Louis (Sénégal) le 22 novembre 1842, il entra à la Chambre le 22 juin 1879, ayant été élu député de la colonie du Sénégal, comme candidat républicain, par 1,159 voix (2,392 votants, 6,419 inscrits), contre 1,134 voix à M. Maréchal et 111 à M. Crespin, négociant, directeur du Réveil du Sénégal. M. Gasconi siégea à l'Union républicaine, et vota notamment pour les lois nouvelles sur la presse et le droit de réunion, etc.

Réélu député, le 2 octobre 1881, par 1,561 voix (2,072 votants, 6,681 inscrits), contre 496 voix à M. Crespin, il fit partie, comme précédemment, de la majorité républicaine, parla plusieurs fois sur des projets de loi intéressant les colonies en général et le Sénégal en particulier, intervint dans les débats sur les chemins de fer et les forts du Sénégal, sur le câble télégraphique sous-marin à établir entre les îles Canaries et le Sénégal, dans la discussion du budget, etc., et donna son suffrage aux crédits de l'expédition du Tonkin.

Réélu député du Sénégal le 25 octobre 1885, par 1,756 voix (2,883 votants, 7,552 inscrits), contre 1,138 à M. Crespin, M. Gasconi continua de s'intéresser vivement aux questions coloniales, soutint les ministères républicains de la législature, et vota dans la dernière session:

- pour le rétablissement du scrutin d'arrondissement (11 février 1889),
- pour l'ajournement indéfini de la révision de la Constitution,
- pour les poursuites contre trois députés membres de la Ligue des patriotes ;

il était absent par congé lors des scrutins sur le projet de loi Lisbonne et sur les poursuites contre le général Boulanger.

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