Jean Labach

1872 - 1962

Informations générales
  • Né le 24 octobre 1872 à L'hopital (Moselle - France)
  • Décédé le 25 octobre 1962 à L'hopital (Moselle - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
XIVe législature
Mandat
Du 29 avril 1928 au 31 mai 1932
Département
Moselle
Groupe
Démocrates populaires

Biographies

Né le 24 octobre 1872 à L'Hôpital (Moselle).

Député de la Moselle de 1928 à 1932.

Ouvrier machiniste aux Houillères, puis petit exploitant agricole, Jean Labach fut maire de L'Hôpital de 1919 à 1935.

Il se présenta aux élections des 22 et 29 avril 1928 dans la 1re circonscription de la Moselle (Boulay-Saint-Avold), sur les instances, rapporte sa profession de foi, de la classe ouvrière et des agriculteurs. Il exposait dans son programme la nécessité de développer la législation sociale, de supprimer les intermédiaires, de diminuer les impôts, de protéger les intérêts des agriculteurs, de conserver les droits acquis des fonctionnaires, de réformer le système fiscal, de diminuer la durée du service militaire, de maintenir le concordat, de défendre la religion et l'école confessionnelle, d'instituer le bilinguisme dans la région de langue allemande, de former une région pour l'Alsace et la Lorraine.

Il obtint au premier tour, pour 17.373 électeurs inscrits et 14.764 suffrages exprimés, 5.310 voix contre 4.062 au candidat communiste Frousse, 2.992 au député sortant Paqué (U.R.D. - fédération républicaine) et 1.324 et 1.076 à deux candidats conservateurs, de Marmier et Tritz. Il fut élu au second tour par 8.428 voix contre 5.247 à Frousse, 108 bulletins se maintenant sur le nom de Tritz.

Il s'inscrivit au groupe des démocrates populaires et fut membre des commissions de l'hygiène, d'Alsace-Lorraine et des comptes définitifs et de l'économie.

Il intervint en séance publique le 8 février 1929 dans la discussion d'interpellations sur la politique générale du gouvernement en Alsace-Lorraine, pour faire état du malaise ressenti par les populations des provinces recouvrées, exprimer leur attachement à leurs institutions propres et le désir de la majorité d'entre elles de ne pas être séparées de leurs frères alsaciens, la différence de langue n'empêchant pas les Lorrains parlant le dialecte d'être Français au fond du cœur.

Le 10 mars 1932, il prit la parole pour demander au gouvernement de protéger les communes contre les charges dues à la mise au chômage d'ouvriers étrangers ne pouvant retourner dans leur pays.

Devancé au premier tour des élections du 1er mai 1932 par le candidat U.R.D., il se retira de la compétition. Sur 14.288 suffrages exprimés, il n'avait obtenu que 3.833 voix contre 5.305 à Wiltzer, 2.545 à Koune (U.R.D.), 2.119 à Geisskopp (communiste) et 2.119 à Nad-1er (républicain indépendant). C'est Alexis Wiltzer qui conquit le siège au second tour.




Né le 24 octobre 1872 à L'Hôpital (Rhône)
Décédé le 25 octobre 1962 à L'Hôpital

Député de la Moselle de 1928 à 1932

(Voir première partie de la biographie dans le Dictionnaire des parlementaires français 1889-1940, Tome VI, p. 2060)

Après son échec aux élections de 1932, Jean Labach se retire définitivement de la vie politique.