Victor, François Hamille

1812 - 1885

Informations générales
  • Né le 3 septembre 1812 à Montreuil-sur-mer (Pas-de-Calais - France)
  • Décédé le 20 novembre 1885 à Douai (Nord - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Assemblée Nationale
Législature
Mandat
Du 8 février 1871 au 7 mars 1876
Département
Pas-de-Calais
Groupe
Appel au peuple
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
Ire législature
Mandat
Du 20 février 1876 au 25 juin 1877
Département
Pas-de-Calais
Groupe
Appel au peuple
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IIe législature
Mandat
Du 14 octobre 1877 au 14 octobre 1881
Département
Pas-de-Calais
Groupe
Appel au peuple
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 21 août 1881 au 7 février 1885
Département
Pas-de-Calais
Groupe
Appel au peuple

Mandats au Sénat ou à la Chambre des pairs

Sénateur
du 25 janvier 1885 au 20 novembre 1885

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Représentant en 1871, député de 1876 à 1885 et sénateur, né à Montreuil-sur-Mer (Pas-de-Calais) le 3 septembre 1812, mort à Douai (Nord) le 20 novembre 1885, avocat à Douai, il fut placé par son oncle, M. Martin (du Nord), dans l'administration des cultes, en 1845, et en devint directeur sous l'Empire.

Dévoué au régime impérial, il demanda sa retraite après le 4 septembre 1870, et fut élu (8 février 1871) représentant du Pas-de-Calais à l'Assemblée nationale, le 13e sur 15, par 134,606 voix sur 139,532 votants et 206,432 inscrits. Il prit place au centre droit, se fit d'abord inscrire à la réunion des Réservoirs, puis au groupe de l'Appel au peuple, et vota:

- pour la paix,
- pour les prières publiques,
- pour l'abrogation des lois d'exil,
- pour le 24 mai,
- pour la démission de Thiers,
- pour la prorogation des pouvoirs du Maréchal,
- pour la loi des maires,
- pour le ministère de Broglie,
- contre l'amendement Barthe,
- contre le retour à Paris,
- contre la dissolution,
- contre l'amendement Wallon,
- contre les lois constitutionnelles.

Réélu député de Montreuil-sur-Mer, le 20 février 1876, par 13,040 voix (14,446 votants, 20,170 inscrits), il soutint la politique du Maréchal et le cabinet du 16 mai, et vit renouveler son mandat, comme candidat du gouvernement, le 14 octobre 1877, par 12,183 voix (17,501 votants, 20,445 inscrits), contre 5,245 voix à M. Fresnay-Laligant, républicain.

Les électeurs le renvoyèrent encore à la Chambre, le 21 octobre 1881, comme conservateur, par 8,095 voix (15,937 votants, 20,236 inscrits), contre 7,764 voix à M. Fresnay-Laligant. Fidèle au groupe de l'Appel au peuple, il vota constamment avec la minorité conservatrice,

- contre le ministère Ferry (9 novembre 1881),
- contre la loi Fabre sur les prétendants,
- contre la loi sur la réforme de la magistrature (1er août 1883),
- pour la révision intégrale, etc.

Conseiller général du Pas-de-Calais pour le canton de Campagne, il présida l'assemblée départementale, fut nommé sénateur du Pas-de-Calais (25 janvier 1885) avec 1,004 voix sur 1,759 votants, en remplacement de M. Devaux, décédé, et mourut quelques mois après. Commandeur de la Légion d'honneur (13 août 1867).

Date de mise à jour: juillet 2017

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