Alexis Lambert

1829 - 1877

Informations générales
  • Né le 30 janvier 1829 à Besançon (Doubs - France)
  • Décédé le 22 janvier 1877 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Assemblée Nationale
Législature
Mandat
Du 12 juillet 1871 au 12 août 1871
Département
Anciens départements d'Algérie
Groupe
Gauche républicaine
Régime politique
Assemblée Nationale
Législature
Mandat
Du 12 janvier 1872 au 7 mars 1876
Département
Anciens départements d'Algérie
Groupe
Gauche républicaine
Régime politique
Troisième République - Chambre des députés
Législature
Ire législature
Mandat
Du 20 février 1876 au 22 janvier 1877
Département
Anciens départements d'Algérie
Groupe
Gauche républicaine

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Représentant en 1871, député de 1876 à 1877, né à Besançon (Doubs) le 30 janvier 1829, mort à Paris le 22 janvier 1877, fils d'un imprimeur de Besançon et neveu de Proudhon associé de son père, il fut envoyé (1858) en Algérie comme employé à la trésorerie générale, puis devint secrétaire de la mairie de Constantine où il fonda l'Indépendant, journal d'opposition (1839).

Le gouvernement du 4 septembre le nomma sous-préfet de Bône (5 septembre 1870), puis préfet d'Oran (17 novembre suivant); le 8 février 1871, il fut nommé commissaire extraordinaire de la République en Algérie; mais il n'occupa ce poste que jusqu'au 10 avril, et fut élu, le 12 juillet, représentant du département d'Oran à l'Assemblée nationale, le 1er sur 2, par 5,059 voix (7,193 votants, 10,960 inscrits). Cette élection ayant été invalidée, M. Lambert se représenta devant ses électeurs le 12 janvier 1872, et fut réélu par 5,037 voix (7,977 votants, 10,729 inscrits). Il prit place à la gauche de l'Assemblée et vota:

- pour l'amendement Barthe,
- pour le retour à Paris,
- pour la dissolution,
- pour la proposition du centre gauche,
- pour l'amendement Wallon,
- pour les lois constitutionnelles,
- contre le 24 mai,
- contre la démission de Thiers,
- contre l'arrêté sur les enterrements civils,
- contre la prorogation des pouvoirs du Maréchal,
- contre la loi des maires,
- contre le ministère de Broglie.

Conseiller général de Constantine, il fut réélu, aux élections générales du 20 février 1876, député de ce département, par 4,875 voix (5,406 votants, 9,866 inscrits); il mourut au mois de janvier 1877 et fut remplacé, le 8 avril suivant, par M. Thomson.

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