Jacques, Louis Laget

1821 - 1882

Informations générales
  • Né le 30 septembre 1821 à Meyrueis (Lozère - France)
  • Décédé le 28 novembre 1882 à Nîmes (Gard - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Assemblée Nationale
Législature
Mandat
Du 2 juillet 1871 au 14 juillet 1871
Département
Gard
Groupe
Union républicaine
Régime politique
Assemblée Nationale
Législature
Mandat
Du 7 janvier 1872 au 7 mars 1876
Département
Gard
Groupe
Union républicaine

Mandats au Sénat ou à la Chambre des pairs

Sénateur
du 30 janvier 1876 au 28 novembre 1882

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Représentant en 1871, sénateur de 1876 à 1882, né à Meyrueis (Lozère) le 20 septembre 1821, mort à Nîmes (Gard) le 28 novembre 1882, il prit place au barreau de Nîmes en 1847, fut nommé sous-préfet d'Uzès en 1848, puis substitut du procureur de la République, et fut révoqué en 1849.

Pendant la durée de l'Empire, il continua, dans sa ville natale, à exercer la profession d'avocat et, en 1865, devint conseiller général du canton de Nîmes.

Nommé préfet du Gard au 4 septembre 1870, il échoua, le 8 février 1871, aux élections générales pour l'Assemblée nationale, avec 47,690 voix sur 95,143 votants ; mais il fut élu aux élections complémentaires du 2 juillet suivant, le 1er sur 2 de la liste républicaine, par 56,071 voix (97,257 votants, 134,644 inscrits). Cette élection n'ayant pas été validée, en raison des fonctions administratives exercées par le candidat, M. Laget se représenta devant ses électeurs, le 7 janvier 1872, et fut réélu par 53,491 voix (100,408 votants, 133,866 inscrits), contre 46,625 à M. Benoît d'Azy fils.

Il prit place à l'Union républicaine, attaqua violemment M. Guigues de Champvans, préfet du Gard sous l'ordre moral, souleva contre lui de nombreuses difficultés en sa qualité de président du conseil général, et vota:

- pour le retour à Paris,
- pour la dissolution,
- pour la proposition du centre gauche,
- pour l'amendement Wallon,
- pour les lois constitutionnelles,
- contre le 24 mai,
- contre la démission de Thiers,
- contre l'arrêté sur les enterrements civils,
- contre la prorogation des pouvoirs du Maréchal,
- contre l'état de siège,
- contre la loi des maires,
- contre le ministère de Broglie.

Elu le 30 janvier 1876, sénateur du Gard par 223 voix sur 430 votants, il prit place à la gauche de la Chambre haute, vota contre la dissolution de la Chambre, demandée, en 1877, par le ministère de Broglie, soutint les ministères républicains qui suivirent, et mourut au cours de la législature.

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