Antoine, Léger Sartelon

1770 - 1825

Informations générales
  • Né le 16 octobre 1770 à Tulle (Corrèze - France)
  • Décédé le 2 novembre 1825 à Châlons-sur-marne (Marne - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Consulat et Premier Empire
Législature
Corps législatif
Mandat
Du 6 janvier 1813 au 4 juin 1814
Département
Corrèze
Groupe
Opposition
Régime politique
Première Restauration
Législature
Chambre des députés des départements
Mandat
Du 4 juin 1814 au 20 mars 1815
Département
Corrèze
Groupe
Royaliste
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
Ire législature
Mandat
Du 22 août 1815 au 5 septembre 1816
Département
Corrèze
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Seconde Restauration - Chambre des députés des départements
Législature
IIe législature
Mandat
Du 4 octobre 1816 au 16 mai 1818
Département
Corrèze
Groupe
Centre

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député au Corps législatif de 1813 à 1815, député de 1815 à 1818, né à Tulle (Corrèze) le 16 octobre 1770, mort à Châlons-sur-Marne (Marne) le 2 novembre 1825, « fils de sieur Jean-Pierre Sartelon, avocat au parlement, et de demoiselle Marianne Fougeron », il servit sous l'empire en qualité de commissaire-ordonnateur des guerres, et fut élu, le 6 janvier 1813, par le Sénat conservateur député de la Corrèze au Corps législatif; il fit partie du comité des approvisionnements.

Il adhéra à la déchéance de l'empereur, se prononça contre lui au retour de l'île d'Elbe, refusa de lui les fonctions de commissaire-ordonnateur en chef de l'armée du Rhin, et fut nommé, à la seconde Restauration, ordonnateur en chef de la maison militaire du roi, et président du collège électoral de Tulle.

Elu député du grand collège de la Corrèze, le 22 août 1815, par 162 voix (192 votants, 239 inscrits), et réélu, le 4 octobre 1816, par 103 voix (191 votants, 231 inscrits), il siégea dans la majorité de la Chambre introuvable, prit place au centre en 1816, vota pour la restitution aux émigrés de leurs biens non vendus, fut rapporteur de la pétition des prisonniers d'Etat sous l'empire, demanda des économies sur le budget de la guerre, fit l'éloge du duc de Feltre, appuya les lois sur la presse et sur le recrutement, et, de la série sortante en 1818, ne reparut plus sur la scène politique.

Fait chevalier de la Légion d'honneur le 21 juin 1804, il en est devenu officier le 7 novembre 1813. Il était en outre chevalier de l'ordre de Saint Louis et chevalier de l'ordre impérial russe de saint Wladimir.

Date de mise à jour: juin 2015