Victor Pigeon

1816 - 1892

Informations générales
  • Né le 18 juillet 1816 à Palaiseau (Essonne - France)
  • Décédé le 15 janvier 1892 à Palaiseau (Essonne - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Deuxième République
Législature
Assemblée nationale constituante
Mandat
Du 23 avril 1848 au 26 mai 1849
Département
Seine-et-Oise
Groupe
Centre
Régime politique
Deuxième République
Législature
Assemblée nationale législative
Mandat
Du 13 mai 1849 au 2 décembre 1851
Département
Seine-et-Oise
Groupe
Droite libérale

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Représentant en 1848 et en 1849, né à Palaiseau (Seine-et-Oise) le 18 juillet 1816, mort à Palaiseau le 15 janvier 1892, il entra à l'Ecole polytechnique (1836), puis à l'Ecole d'application de Metz (1838), en sortit sous-lieutenant d'artillerie et donna sa démission en 1839 pour se livrer à l'agriculture.

Républicain modéré, il fut élu, le 23 avril 1848, représentant de Seine-et-Oise à l'Assemblée constituante, le 1er sur 12, par 75 286 voix. Il prit place au centre, fut secrétaire du comité de l'agriculture, du commerce et du Crédit foncier, et vota :

- pour le rétablissement du cautionnement,
- pour les poursuites contre Louis Blanc et Caussidière,
- contre l'abolition de la peine de mort,
- contre l'amendement Grévy,
- contre le droit au travail,
- pour l'ensemble de la constitution,
- pour l'ordre du jour en l'honneur de Cavaignac,
- pour la proposition Rateau,
- contre le renvoi des accusés du 15 mai devant la Haute Cour,
- pour les crédits de l'expédition romaine,
- et, le 26 mai 1849, pour la mise en liberté des transportés, qu'il avait rejetée le 1er février.

Après l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, il s'était rapproché de la droite.

Réélu, le 13 mai 1849, représentant du même département à l'Assemblée législative, le 6e sur 10, par 46 085 voix (96 950 votants, 139 436 inscrits), M. Pigeon opina avec la fraction libérale du parti conservateur, ne se rallia pas à la politique de l'Elysée, et rentra dans la vie privée lors du coup d'Etat du 2 décembre 1851.

En 1855, il obtint la fourniture des farines pour l'armée d'Orient, et établit dans ce but des moulins à Constantinople.

Date de mise à jour: février 2016

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