Louis, Napoléon, Lœtitia, Charles de Ladoucette

1809 - 1869

Informations générales
  • Né le 11 février 1809 à Aix-la-chapelle (Allemagne)
  • Décédé le 12 décembre 1869 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Deuxième République
Législature
Assemblée nationale législative
Mandat
Du 13 mai 1849 au 2 décembre 1851
Département
Moselle
Groupe
Bonapartiste

Mandats au Sénat ou à la Chambre des pairs

Sénateur
du 26 janvier 1852 au 12 décembre 1869

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Représentant en 1849, sénateur du Second Empire, né à Aix-la-Chapelle (Prusse) le 11 février 1809, mort à Chaillot (Seine) le 12 décembre 1869, fils de Jean-Charles-François, baron de Ladoucette (1772-1848), député de 1834 à 1848, Louis-Napoléon-Lœtitia-Charles, baron de Ladoucette entra à l'Ecole de cavalerie de Saumur en 1831, et servit jusqu'en 1837, comme sous-lieutenant au 5e dragons. Démissionnaire à cette époque, M. de Ladoucette entra au Conseil d'Etat comme auditeur, et parvint au poste de maître des requêtes.

Après la révolution de 1848, il se présenta, le 17 septembre, dans la Moselle, comme candidat à l'Assemblée constituante, en remplacement de M. Dornès, décédé. Il échoua avec 8 304 voix contre 17 813 à l'élu, Louis-Napoléon Bonaparte, et 7 984 voix à M. Emile Bouchotte.

Il fut plus heureux le 13 mai 1849, et devint représentant du même département à l'Assemblée législative, le 2e sur 9, avec 54 077 voix (76 540 votants, 115 444 inscrits). M. de Ladoucette vota avec la majorité conservatrice, puis soutint la politique particulière de l'Elysée et fut, au lendemain du coup d'Etat, appelé à faire partie de la Commission consultative.

Le 26 janvier 1852, il entra au Sénat. M. de Ladoucette s'associa au rétablissement de l'Empire. Dans le courant de la session de 1854, il fit une proposition tendant à présenter à l'empereur un rapport sur la publication d'un code rural. Il ne cessa, en politique, de soutenir jusqu'à sa mort, de sa parole et de ses votes, le gouvernement impérial ; il était membre du conseil général de la Moselle.

Ayant perdu sa fille unique de bonne heure, il légua par testament la plus grande partie de sa fortune aux départements de la Moselle et des Hautes-Alpes, pour être employée à des œuvres d'intérêt public.

Retour haut de page