Jean-Baptiste, Louis Molin

1789 - 1880

Informations générales
  • Né le 24 août 1789 à Riom (Puy-de-Dôme - France)
  • Décédé le 22 avril 1880 à Paris (Paris - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ire législature
Mandat
Du 28 octobre 1830 au 31 mai 1831
Département
Puy-de-Dôme
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IIIe législature
Mandat
Du 21 juin 1834 au 3 octobre 1837
Département
Puy-de-Dôme
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
IVe législature
Mandat
Du 4 novembre 1837 au 2 février 1839
Département
Puy-de-Dôme
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
Ve législature
Mandat
Du 13 avril 1839 au 12 juin 1842
Département
Puy-de-Dôme
Groupe
Majorité ministérielle
Régime politique
Monarchie de Juillet - Chambre des députés
Législature
VIe législature
Mandat
Du 9 juillet 1842 au 6 juillet 1846
Département
Puy-de-Dôme
Groupe
Majorité ministérielle

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Député de 1830 à 1831 et de 1834 à 1846, né à Riom (Puy-de-Dôme) le 24 août 1789 « fils légitime de Me Barthélemy Michel Molin conseiller du roi en la sénéchaussée d'Auvergne et siège présidial de cette ville de Riom, et de Dame Marie Dumazet » , mort à Paris le 22 avril 1880, propriétaire, affilié à la « charbonnerie » sous la Restauration, et hostile au gouvernement des Bourbons, il se présenta à la députation en 1827 : il échoua, le 17 novembre, dans le 4e arrondissement électoral du Puy-de-Dôme (Ambert), avec 78 voix contre 91 à l'élu, M. de Riberolles.

Cependant, suite à une démission, il fut élu une première fois au grand collège le 28 octobre 1830, mais échoua le 5 juillet 1831, à Ambert (devenu le 7e collège du Puy-de-Dôme), avec 67 voix contre 71 à l'élu, M. Pourrat.

Il rentra au parlement comme député du même collège, le 21 juin 1834, élu par 88 voix (172 votants, 190 inscrits), contre 47 voix au député sortant, M. Pourrat, et, nommé le 9 juillet 1836, conseiller de préfecture du Puy-de-Dôme, fut réélu le 14 août suivant par 99 voix sur 162 votants.

Il vit renouveler son mandat, le 4 novembre 1837, par 106 voix (177 votants, 201 inscrits), contre 38 voix à M. Bastier-Deroure, maire de Camlhat, et 32 à M. Bravard-Veyrière ; le 13 avril 1839, par 88 voix (175 votants) ; le 2 mars 1839, il avait échoué avec 82 voix contre 86 à M. de Rosamel ; mais ce dernier ayant été nommé pair de France, M. Molin le remplaça. Il fut encore réélu, le 9 juillet 1842, par 114 voix (197 votants, 216 inscrits), contre 80 voix à l'amiral Gombeyre.

M. Molin fit constamment partie de la majorité ministérielle, soutint la politique doctrinaire et suivit M. Guizot dans la coalition. Il vota pour la dotation du duc de Nemours, pour les fortifications de Paris, pour le recensement, contre les incompatibilités, contre l'adjonction des capacités. Ayant échoué, le 1er août 1846, avec 100 voix contre 102 à l'élu, M. Vimal-Dupuy, il rentra dans la vie privée.

Date de mise à jour: octobre 2017