Paul, Joseph Bordes

1761 - 1847

Informations générales
  • Né le 14 avril 1761 à Rimont (Ariège - France)
  • Décédé le 13 août 1847 à Rimont (Ariège - France)

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

Régime politique
Révolution
Législature
Convention nationale
Mandat
Du 4 mai 1795 au 26 octobre 1795
Département
Ariège
Groupe
Gauche
Régime politique
Révolution
Législature
Conseil des Cinq-Cents
Mandat
Du 14 octobre 1795 au 20 mai 1798
Département
Ariège
Groupe
Modérés
Régime politique
Révolution
Législature
Conseil des Cinq-Cents
Mandat
Du 13 avril 1799 au 26 décembre 1799
Département
Ariège
Groupe
Modérés
Régime politique
Consulat et Premier Empire
Législature
Corps législatif
Mandat
Du 25 décembre 1799 au 1er juillet 1803
Département
Ariège
Groupe
Bonapartiste

Biographies

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

Membre de la Convention, député au Conseil des Cinq-Cents, puis au Corps législatif en l'an VIII, né à Rimont (Ariège), le 14 avril 1761, mort à Rimont, le 13 août 1847, il était administrateur municipal à Rimont ; il fut plus tard juge de paix, puis commissaire près l'administration centrale du département.

Elu, le 7 septembre 1792, membre suppléant de la Convention par l'Ariège, avec 159 voix sur 305 votants, il fut admis à siéger en remplacement de Vadier, le 15 floréal an III : son passage à l'Assemblée n'a laissé aucune trace.

Il entra au Conseil des Cinq-Cents, le 22 vendémiaire an IV (99 voix sur 189 votants). Il ne prit la parole qu'une seule fois dans cette Assemblée : pour protester (12 floréal an IV) contre le renvoi au Directoire de la pétition du citoyen Baby, commandant de l'armée révolutionnaire à Toulouse, qui réclamait des indemnités à cause des persécutions qu'il disait avoir essuyées après le 9 thermidor : Bordes l'accusait au contraire « d'avoir fait périr plusieurs habitants du département de l'Ariège, en les traduisant au tribunal révolutionnaire. »


Sorti du Conseil le 20 mai 1798, Bordes revint à Toulouse en qualité de commissaire du Directoire exécutif.

Réélu au Conseil des Cinq-Cents le 24 germinal an VII, partisan de Bonaparte et favorable au coup d'Etat de brumaire, il termina sa carrière parlementaire comme député au Corps législatif, choisi, le 4 nivôse an VIII, par le Sénat conservateur ; il y siégea jusqu'en 1803.